Pour les racistes en tous cas, car le mot « Melon » (registre argotique), aujourd’hui fort heureusementtombé en désuétude – sinon dans certains milieux politiques pas forcément des plus progressistes – est un terme péjoratif et injurieux, assez couramment utilisé durant la seconde moitié du XXe siècle, pour désigner celui que l’on qualifiait alors de « Nord-africain » (langage courant) ou d' »Arabe » (registre familier).
Il s'agit tout simplement de l'animal que l'on appelle familièrement "La mouche tsé-tsé", un insecte africain vecteur de maladies humaines ("La trypanosomiase africaine") ou animales pouvant être mortelles.
J'aime beaucoup cette expression du registre familier, utilisée en Languedoc-Roussillon et en Provence, découverte en 1997, auprès de la mère de ma fille cadette, qui signifie, selon le contexte, :
Cette expression du registre populaire s'utilise pour "signifier que quelque chose est excessif, exagéré, difficile à croire, passe les bornes de la bienséance, sort des règles sociales".
La variante humoristique "de café" fait naturellement référence au café trop corsé lorsque l'on a eu tendance à exagérer la dose.
L'expression se décline sous la forme "Ça c'est trop fort", dont il faut noter qu'elle n'a pas de variante à caractère humoristique avec le complément en forme de jeu de mots "de café".
Source : www.expressio.fr, www.linternaute.fr et wiktionary.org
Il s'agit des surnoms du chanteur français Gilbert Bécaud.
C'est après son premier passage en vedette, le 17 février 1955 après-midi, à l'Olympia, à Paris (75) où quatre mille jeunes, emportés par son incroyable énergie de Gilbert Bécaud, cassent les fauteuils et détériorent une partie de la salle, que la presse lui attribue ces surnoms.
Cet incident marque le véritable départ de la carrière de Bécaud et surtout son attachement à l'Olympia, dont il reste l'emblème. Le nombre de ses passages dans cette salle, plus de trente fois de 1954 à 1999, demeure du reste toujours un record.
Comme l'a fait le député français, LFI, Adrien Quatennens, le 15 septembre 2019,dans l'émission radiophonique française "Questions politiques", sur la radio publique française France Inter.
Mais : "IL y a eu un travail JOURNALISTIQUE, pendant un an" !
Mais : "Un noir de jais", "Des cheveux de jais" ou "Des yeux de jais" !
Il existe en effet - j'y consacre même une collection d'articles - un grand nombre de noms de couleurs directement dérivé de ceux d'animaux.
Mais le "Geai" est un oiseau au plumage gris mêlé de bleu, de noir et de rouge orangé sur les ailes, et les quelques traces de noir que l’on aperçoit chez lui n’ont rien de remarquable, contrairement à celles que l’on trouve chez son homonyme, le "Jais", cette pierre d’un noir brillant et profond.Par conséquent, c’est bien évidemment à la pierre que l’on fait allusion, et non à l’oiseau, lorsque l'on parle de cette couleur !