"Un âne" ou "Un âne bâté".

Ce mot et cette locution nominale désignent, :

  • au sens propre, dans le langage courant :

Âne

    • un mammifère herbivore et ongulé appartenant à la famille des équidés,

Ânes bâtés

    • et un âne portant un "bât", cette selle pour les bêtes de somme sur laquelle on place leur charge.

Et que l'on retrouve dans la célèbre expression "Là où le bât blesse" ou "C'est là que le bât blesse").

  • et au sens figuré, dans les deux cas, dans le registre familier : un ignorant, un imbécile, un individu particulièrement bête, idiot.

Sur ce thème, je me permets de vous recommande la lecture de ma collection consacrée aux mille et une façons de dire "Être idiot" ou "Un idiot".

"Un daim".

Un daim mâle

  • Le daim est avant toutes choses un mammifère sauvage ruminant de nos contrées, appartenant à la famille des cervidés et dotés - pour les mâles - de grands bois plats et palmés.
  • Mais c'est également, dans le registre argotique et dans le registre désuet, un imbécile, un niais, quelqu'un d'ignorant, de bête.

Ou encore : un dupe, un bourgeois, quelqu'un de riche.

Bonbon "Daim"

  • Et, enfin, un bonbon au chocolat originaire de Suède.

La marque Daim a été créée en 1953 par le groupe américain Kraft Foods, et elle appartient, depuis une scission intervenue en 2012, au groupe américain Mondelez International.

Source : wikipedia.org

 

"Un oligophrène".

J'adore utiliser ce mot du registre soutenu qui désigne un faible d'esprit, un débile mental.

28 façons de dire "Devenir fou".

Une femme qui devient folle

Comme souvent la richesse du registre argotique est assez étonnante, puisque nous pouvons tout aussi bien utiliser les verbes "Débloquer", "Déconner pleins tubes", "Déménager" et "Disjoncter", que les locutions verbales "Devenir dingo", "Devenir dingue", "Devenir givré", "Devenir marteau", "Fuir de la cafetière", "Perdre la boule", "Perdre les pédales", "Péter les plombs", "Péter un câble", "Péter un fusible", "Péter une durite" ou "Péter un plomb".

Les verbes "Déjanter", "Dérailler" et "Yoyoter" (ou "Yoyotter") relève du registre familier. Ainsi que les locutions verbales "Perdre la boussole" ou "Sortir de ses gonds".

Tandis que le verbe "Divaguer" ou les locutions verbales "Ne plus avoir toute sa tête", "Perdre le Nord" ou "Perdre la tête" appartiennent au langage courant.

Enfin, les locutions verbales "Perdre l'esprit" ou "Perdre la raison" et le verbe "Déraisonner" relèvent du registre soutenu.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Être fou" ou "Être un fou".

 

8 façons de dire "Arrêter" un individu.

Les verbes "Alpaguer", "Choper", "Coincer", "Gauler" et "Serrer" relèvent du registre argotique.

La locution verbale "Passer les bracelets" relève du registre familier, tandis que "Passer les menottes" appartient au langage courant.

Enfin , le verbe "Appréhender" relève du registre soutenu.

16 façons d'évoquer des "Problèmes de vue" ou "Une mauvaise vision".

Avoir des problèmes de vue ou avoir une mauvaise vision : des lunettes de bigleux

La langue française et ses différents niveaux de langage nous offre un certain nombre de possibilités pour évoquer ce type d'infirmité. Et cela tout particulièrement lorsqu'il s'agit de reprocher à quelqu'un de ne pas voir ou avoir vu quelque chose, alors même qu'il ne souffre d'aucun handicap en la matière !

On peut tout d'abord utiliser les formules "mal entendre" (registre courant), ne rien y voir" (langage courant), "voir mal" (langage courant), "être atteint de cécité" (registre soutenu) ou "souffrir d'une déficience visuelle" (registre soutenu).

Mais également qualifier d'"aveugle", de "non-voyant", de "mal-voyant" (ou "malvoyant").

Ou traiter de "bigleux", de "miro" (ou "miraud") (registre argotique) ou de "véritable (ou vraie) taupe" (idiotisme animalier).

Voire suggérer d'"aller s'acheter des lunettes" ou d'"aller s'acheter une canne blanche".

Personnellement, j'adore la formule familière "ne pas avoir les yeux en face des trous", dont nos amis québecois utilisent une variante intéressante : "avoir les deux yeux dans le même trou".

À défaut, on peut encore utiliser l'expression "avoir de la merde dans les yeux" (registre vulgaire).

"Ne pas être le couteau le plus affûté du tiroir" ou "Ne pas être le couteau le plus aiguisé du tiroir"

J'aime beaucoup ces deux expressions très imagées du registre familier, utilisées au sens figuré, qui permettent de signifier poliment que l'on n'est guère impressionné par la puissance de réflexion d'un individu, qu'il ne brille pas particulièrement par ses capacités intellectuelles.

Dire à quelqu'un "T'es pas le couteau le plus affûté du tiroir" ou "T'es pas le couteau le plus aiguisé du tiroir" revient ainsi à lui dire "Tu n'es pas très intelligent, pas très malin", voire "Tu es idiot" (langage courant)... mais de manière ironique et originale.

Sur ce même thème, je vous recommande la lecture de ma collection d'articles "Mille et une façons de dire Être idiot ou Un idiot" et, en particulier, mon article sur mes façons préférées de dire "Être idiot".

15 façons de dire "Être énervé".

"Avoir la rage", "Avoir le seum", "Avoir les boules" et "Avoir les glandes" relèvent du registre argotique.

Tandis que "Commencer à fatiguer", "Être fumasse", "Être horripilé", "L'avoir mauvaise" et le verlan "Être véner" appartiennent au registre familier.

De même que "Avoir le démon", la formule utilisée par nos amis grenoblois (38) .

"Être agacé" et "Être furieux" relèvent du langage courant.

Tandis que le registre soutenu nous propose "Être exaspéré", "Être excédé" ou "Être irrité" ("au plus haut point", "passablement" ou "positivement").

13 façons de dire "Être nu".

Baigneur nu

Hormis quelques malheureux cas d'hypertrichose ou d'hirsutisme, l'être humain naît normalement "nu comme un ver".

Et c'est bien la raison pour laquelle on dit "nu comme au premier jour" (langage courant pour les deux).

Les formules "à poil", "les fesses à l'air" ou "le cul à l'air" relèvent du registre familier.

Et "à oilpé", du verlan, et du registre argotique.

Dans le même registre, nous avons également "Les couilles à l'air" ou "La bite au vent", qui ne concernent naturellement que les hommes.

Ce qui est aussi le cas de "en tenue d'Adam".

Son équivalent féminin est évidemment "En tenue d'Ève" et les deux relèvent du langage courant.

Tandis que, dans ce même registre, les termes "dénudé" et "dévêtu" s'appliquent à tous.

De même que la formule "dans le plus simple appareil", qui appartient, elle, au registre soutenu.

23 façons de dire "Être sourd" ou de reprocher à quelqu'un de ne rien entendre.

"Avoir des problèmes auditifs" ou "Entendre mal"

La langue française nous offre, à travers ses différents niveaux de langue, d'assez nombreuses façons de parler de ce type de problème.

"Avoir des défaillances auditives", "Avoir des difficultés auditives", "Avoir des troubles de l'audition", "Avoir des troubles auditifs", "Avoir une baisse de l'audition", "Avoir une ouïe défaillante", "Être atteint d'hypoacousie", "Être atteint de surdité"" ou "Perdre l'audition" relèvent du registre soutenu.

Le langage courant met à notre disposition les formules "Avoir des problèmes d'audition", "Avoir des problèmes auditifs", "Entendre mal", "Être mal-entendant", "Être sourd", ainsi que "Mal entendre".

Ou, en référence à "Tintin", la célèbre bande dessinée belge d'Hergé : "Tu es pire que le professeur Tournesol" !

"Être dur d'oreille" appartient au registre familier.

Et "Être dur de la feuille", "Être sourd comme un pot" ou "Être sourdingue" au registre argotique.

De même que ma formule préférée : "Avoir les portugaises ensablées", qui naturellement interloque souvent mes amis étrangers.

Enfin, après avoir posé un possible diagnostic de type "T'entends rien, ma parole !" ou "T'es sourd ou quoi ?", pourquoi ne pas suggérer un traitement aussi peu invasif que coûteux, tel que : "Les oreilles ça se lave !" (registre familier pour les trois).

29 façons de dire "Envoyer balader".

Le registre vulgaire nous propose "Envoyer chier", "Envoyer foutre", "Envoyer se faire empapaouter", "Envoyer se faire enculer", "Envoyer se faire foutre" et "Envoyer se faire mettre".

De même que l'épouvantable anglicisme de djeun's "Mettre un fuck".

Et le registre argotique : "Envoyer aux pelotes", "Envoyer benner", "Envoyer bouler", "Envoyer dinguer", "Envoyer péter" et "Envoyer valdinguer".

"Envoyer à la balançoire", "Envoyer au bain", "Envoyer à tous les diables" ou "Envoyer au diable","Envoyer aux pelotes", "Envoyer balader", "Envoyer paître", "Envoyer promener", "Envoyer se faire cuire un oeuf", "Envoyer se faire voir", "Envoyer se faire voir chez les grecs", "Envoyer sur les roses" et "Envoyer valser" relèvent du registre familier.

Ainsi que la formule utilisée par nos amis québecois "Envoyer chez le bonhomme".

Enfin, les verbes "Éconduire" et "Rabrouer" appartiennent au registre soutenu.

Source : wikipedia.org

53 façons de dire "Manger" et en particulier "Manger abondamment".

Manger abondamment

Le verbe "babouiner" relève du registre argotique mais n'est plus vraiment utilisé (registre désuet).

Les verbes "becter", "becqueter", "béqueter", "bouffer", "croûter", "damer", "grailler", "jaffer", "mastiguer" (qui nous vient du provençal), "s'empaffer", "se morfaler" et "tortorer" relèvent du même registre argotique.

De même que les locutions verbales "bouffer comme un chancre", "s'en mettre plein la lampe", "s'en mettre plein le cornet" ou "se taper la cloche".

"Être un mâche-dru" et "se piffrer" relèvent du registre populaire.

Et le registre familier nous propose "bâfrer" (et non "se bâfrer !"), "boulotter", "enfourner", "faire ripaille", "s'empiffrer", "se bourrer" ou "se goinfrer".

Tandis que le langage courant - pour une fois très étoffé - met à notre disposition les verbes "dévorer" et "engloutir", ainsi que les locutions berbales "absorber de la nourriture", "avoir un appétit d'ogre", "avoir une faim de loup", "être goulu", "être un estomac sur pattes", "être un goinfre", "être un glouton", "être un ventre sur pattes", "manger comme un goinfre", "manger comme un ogre", "manger gloutonnement", "n'être qu'un ventre", "s'en mettre plein la panse", "se garnir l'estomac", "se garnir la panse" ou "se garnir le ventre", "se gaver", "se remplir l'estomac", "se remplir la panse" ou "se remplir le ventre" (langage courant).

Enfin "assouvir sa faim", "ingurgiter", "manger goulûment", "se rassasier" ou "se repaître" relèvent du registre soutenu.