4 façons de dire "Les dents" en français.

Des dents de femme

Contrairement aux pieds par exemple, il n'existe en effet que très peu de mots pour désigner les dents.

Le registre argotique nous propose "les chicots", "les crocs" et "les ratiches".

Et le registre familier "les quenottes", mais qui ne s'applique qu'aux dents de lait des enfants.

Dents de lait de petit garçon

6 façons de dire "Hurler" en français.

"Gueuler" appartient au registre argotique.

"Brailler" relève du registre familier.

Alors que"Beugler", "Clamer" et "Crier" appartiennent au langage courant.

Et que "Vociférer" relève du registre soutenu.

21 façons de dire "Se dépêcher".

Il existe en français au moins 17 façons de dire "Se dépêcher" : tous les synonymes

Nous avons tout d'abord, dans le registre vulgaire : "Se manier (ou magner) le cul", "Se manier (ou magner) le fion", "Se manier (ou magner) le pot".

Mais également : "Se bouger le cul", "Se dégrouiller", "Se grouiller", "Se manier (ou magner)", "Se manier (ou magner) le cul", "Se manier (ou magner) le train" et "Se remuer le cul", qui relèvent du registre argotique.

Ou encore : Cravacher", "Faire fissa", "Se bouger le popotin", "Se manier (ou magner) le popotin", "Se remuer", "Se remuer le popotin" qui appartiennent au registre familier.

"Faire vite", "S'activer", S'empresser", "Se précipiter" ou "Se presser" relèvent du langage courant.

Tandis que "Faire diligence" et "Se hâter" appartiennent au registre soutenu.

Sources : dictionnaire.sensagent.leparisien.fr, dictionnaire.reverso.net, www.dictionnaire.synonyme.com, www.synonymo.fr et crisco2.unicaen.fr

11 façons de dire "Un chapeau".

Quelques modèles de chapeaux

Le registre argotique nous propose "un bitos" et "un doulos".

"Un galure" et "un galurin" appartiennent au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.

Tandis que "un bibi" est une gémination relevant du registre familier et désignant plus particulièrement un chapeau féminin.

"Un feutre" relève du langage courant mais ne concerne que les chapeaux réalisés dans cette matière.

De même que "un melon" ne désigne - par ellipse lexicale - que les "chapeaux melon".

"Un fédora" ou "une capeline" : que les chapeaux (féminins) de ce type.

"Un panama" : que les chapeaux masculins de ce type.

Et "un Borsalino" ou "un Stetson" : que les chapeaux de cette marque. Ou de ce type pour le second ("chapeau de cow-boy").

Enfin, "un couvre-chef" appartient au registre soutenu et désigne tout accessoire de mode se portant sur la tête.

Source : wikipedia.org

"Nazebroque".

Jeune, j'aimais assez cet adjectif du registre argotique, qui signifie selon le contexte :

  • inintéressant, sans intérêt, minable, parce que vieux, démodé, abîmé, cassé, pourri, en mauvais état.

On dit par exemple : "Je n'ai pas voulu prendre le canapé : il était nazebroque".

  • bête, idiot, stupide, manquant d'intellignence.

On dit par exemple : "Elle est vraiment nazebroque cette gonzesse !".

  • très fatigué, vanné.

On dit par exemple : "J'suis complètement nazebroque".

Source : wiktionary.org, www.linternaute.fr, www.cordial.fr et www.dictionnairedelazone.fr

36 façons de dire : "Réfléchir".

Une tête d'homme qui réfléchit, avec des rouages en marche (en dessin)

Nous avons dans le registre familier : "Faire marcher sa petite tête", "Faire travailler sa petite tête", "Faire travailler le ciboulot", "Faire travailler son ciboulot", "Se creuser le ciboulot", "Se triturer la cervelle", "Se triturer les méninges" et "Se triturer les neurones".

"Activer ses cellules grises", "Activer ses neurones", "Faire fonctionner sa cervelle", "Faire fonctionner sa tête", "Faire fonctionner ses neurones", "Faire fonctionner son cerveau", "Faire travailler sa cervelle", "Faire travailler sa tête", "Faire travailler son cerveau", "Se creuser la cervelle", "Se creuser la tête", "Se servir de sa cervelle", "Se servir de sa tête", "Se servir de son cerveau", "Se torturer les méninges", "Se torturer les neurones", relèvent du langage courant.

Ainsi que "Faire fonctionner ses cellules grises", "Faire fonctionner ses petites cellules grises", "Faire travailler ses cellules grises" ou "Faire travailler ses petites cellules grises", comme le célèbre détective privé belge de fiction Hercule Poirot, créé en 1920 par la romancière anglaise Agatha Christie.

Enfin le registre soutenu nous propose "Faire travailler ses méninges", "Faire travailler ses neurones", "Faire fonctionner ses méninges", "Faire fonctionner ses neurones", "Se servir de ses méninges" et "Se servir de ses neurones".

Ou encore, comme l'a écrit le génial Rabelais, "Se matagraboliser le cerveau", qui est évidemment - mes lecteurs habituels ne seront pas surpris  - ma formule préférée !

Et enfin, pour finir, "Cogiter", mais, cette fois, plutôt sur le ton de la plaisanterie.

"Avoir du fromage blanc dans la tête", "Avoir du mou de veau dans la tête", "Avoir du mou de veau dans le cerveau" ou "Avoir du mou de veau dans le cigare".

Je trouve assez savoureuse ces expressions en forme d'idiotisme alimentaire, d'idiotisme animal et d'idiotisme corporel, qui signifient toutes, au sens figuré : être complètement idiot.

Elles relèvent toutes du registre familier, à l'exception de la dernière - "Avoir du mou de veau dans le cigare" - qui appartient au registre argotique.

Sur un sujet contigu, je vous recommande ma collection d'articles consacré aux mille et une façons de dire "Être idiot" ou "Un idiot".

"Le sgeg", "Le sgueg", "Le sguègue", "Le zgeg", "Le zgueg" ou "Le zguègue".

Ce substantif masculin du registre argotique, qui nous vient de l'arabe dialectal, désigne :

  • avant toutes choses : la verge (ou pénis).

On dit par exemple : "Le type se baladait dans son jardin, le sguègue à l'air".

Des testicules sur une statue

  • mais également : un bon à rien, un individu stupide.

On dit par exemple : "J'aurais dû me méfier  le vendeur avait une tronche de sguègue".

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de ma collection d'articles intitulée Mille et une façons de dire « Être idiot ou « Un idiot ».

Source : wiktionary.org

 

"Un cornichon".

Un cornichon

Ce substantif masculin désigne :

Des cornichons encore sur pied
Des cornichons encore sur pied
  • au sens propre, dans le langage courant : une plante herbacée annuelle de la famille des cucurbitacées, cultivée pour ses fruits, récoltés avant maturité et confits dans le vinaigre, consommés principalement comme condiment.
Des cornichons, à peine cueillis
Des cornichons, à peine cueillis

Un bocal de cornichons au vinaigre

Le cornichon est de la même espèce que le "Concombre", dont il partage du reste le nom scientifique (Cucumis sativus).

  • et au sens figuré, dans le registre familier : une personne peu intelligente.

On dit par exemple : "Ce grand cornichon de Kevin a encore fait des siennes".

Source : wikipedia.org

34 façons de dire : "Avoir très froid" ou "Faire très froid".

Faire très froid

"Avoir les grelots", "Cailler", "Meuler", "Peler", "Pincer", "Se cailler", "Se cailler les meules", "Se cailler les miches", "Se les geler", "Se geler le cul" "Se geler les couilles", "Se geler les fesses", "Se geler les glaouis", "Se geler les miches", "Se peler" et "Se peler le cul" relèvent du registre argotique

Les idiotismes animaliers "Faire un froid de canard" et "Faire un froid de loup" appartiennent au registre familier.

De même que "Aglagla !" (onomatopée), "Être frigo" et "Faire frisquet".

Tandis que "Claquer des dents", "Être frigorifié", "Être gelé", "Être transi", "Faire un froid de gueux", "Faire un froid glacial", "Faire un froid sibérien", "Frissonner", "Geler", "Geler à pierre fendre", "Grelotter" ou "Se croire en Sibérie" relèvent du langage courant.

Et "Faire un froid de gueux" du registre soutenu.

12 façons de dire "Travailler".

On peut dire en argot "Artiller", "Charbonner", "Gratter", "Marner", "Taffer" (ou "Tafer"), "Trimer" ou "Turbiner".

"Boulonner" et "Bûcher" relèvent du registre populaire.

"Bosser" et "Trimer" du registre familier.

"Oeuvrer" appartient au registre soutenu.

Quant au verbe "Boulotter", il n'a bien entendu jamais signifié "Travailler", mais "Manger", dans le registre familier !

 

"Serein" et "Serin".

Ces deux mots homophones ont naturellement des significations très différentes :

  • "Serein" est un adjectif signifiant : calme, paisible, tranquille, exempt de trouble et d'agitation.

On dit par exemple : "Il est difficile d'imaginer aujourd'hui que le Liban d'avant 1975 était un pays tellement prospère et serein qu'on le surnommait La Suisse du Proche-Orient".

Ou : clair, doux, pur et calme, en parlant du ciel, de l’air ou du temps.

On dit par exemple : "La semaine prochaine nous bénéficierons d'un temps plus serein".

  • tandis que "Serin" est un substantif masculin désignant :
    • dans le langage courant : un petit oiseau passereau à bec conique, au plumage ordinairement jaune, auquel on apprend à siffler, à chanter des airs.

Un serin

  • et, péjorativement, dans le registre argotique :
    • un imbécile, un idiot,
    • ou : un niais, un nigaud, un naïf,
    • et, pour nos amis québecois : un homosexuel.

 

Source : wiktionary.org