27 façons de dire "Sentir mauvais".

Sentir mauvais

"Sentir la petite fille qui se néglige" appartient au registre vulgaire.

Dans le registre argotique nous disposons des verbes "Cocoter" (ou "Cocotter"), "Cogner", "Dauber", "Emboucaner", "Fouetter", "Poquer", "Schlinguer", "Schmecter" (dérivé de l'allemand "Schmecken"), "Taper" et "Trouilloter" (ou "Trouillotter") ainsi que de la locution verbale "Sentir le rat crevé".

"Piquer les yeux" relève du registre familier

"Avoir une mauvaise odeur", "Empester", "Empuantir", "Être une infection", "Ne pas sentir bon", "Puer", "Sentir", "Sentir fort", "Sentir le bouc", "Sentir le fauve", "Sentir le mort" et "Sentir les pieds" appartiennent au langage courant.

Tandis que "Exhaler une mauvaise odeur" et "Ne pas sentir la rose" relèvent du registre soutenu.

"Mettre une bûche" et "Prendre une bûche".

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotisme botanique appartiennent au registre argotique.

Et elles signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Mettre une bûche" : pénétrer sexuellement.

On dit par exemple : "J'lui mettrais bien une bûche à c'te rombière".

  • et "Prendre une bûche" : choir (registre soutenu), tomber (langage courant), se casser la figure.

On dit par exemple : "Fais attention de ne pas te prendre une bûche en sortant : les trottoirs sont encore très glissants".

Source : wiktionary.org

24 façons de dire : "Les fesses".

Des fesses de femme

"Le baba", "le boule", "le dargeot", "le derche", "le fouettard", "le joufflu", "les meules", "les miches" ou "le pétard" relèvent du registre argotique.

Tandis que "le cul", "la lune", "le panier", "le popotin", "le postère" ou "le tutu" appartiennent au registre familier.

Et "Le cucul" au langage enfantin.

"L'arrière-train", "le bas du dos", "la croupe", "le derrière" ou "le fessier" relèvent du langage courant.

Et "le postérieur", "le séant" ou "le siège" au registre soutenu.

"Avoir perdu la boussole", "Être à l'Ouest", "Être déboussolé" ou "Être désorienté".

Ces quatre locutions verbales signifient, au sens figuré : ne plus très bien savoir ce que l'on dit ou fait.

"Avoir perdu la boussole" et "Être à l'Ouest" relèvent du registre familier.

Tandis que "Être déboussolé" et "Être désorienté" appartiennent au langage courant.

On dit par exemple :

  • "Ne l'écoute pas : il est à l'Ouest ce type",
  • "Ma grand-mère est déboussolée depuis la mort de mon grand-père, il y a deu ans",
  • ou : "Le voisin de mes parents est désorienté depuis son isolement forcé lié à la pandémie".

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Être fou" ou "Être un fou".

Source : wiktionary.org

25 façons de dire "Une automobile", "Une vieille automobile" ou "Une automobile en très mauvais état".

Une automobile

  • Nous disposons ainsi d'au moins 14 façons de dire "Une automobile" :

"Une tuture" relève du langage enfantin.

"Une bagnole", "Une caisse", "Une chignole" et "Une tire" appartiennent au registre argotique.

Et "Un taxi" au registre familier, de même que l'apocope "Une auto". Et, pour nos amis québecois : "Un char".

"Une voiture" relève du langage courant.

Tandis que "Un véhicule automobile" appartient au registre soutenu.

Et que les locutions nominales "Un véhicule particulier" (VP) ou "Un véhicule de tourisme" relèvent du jargon administratif et du jargon mercatique.

"Une titine" (registre familier) désigne uniquement une petite voiture. Tandis que "Une gamos" (registre argotique) désigne - pour les jeunes - un véhicule haut de gamme).

Un véhicule automobile très ancien ou "Un tacot"

  • 2 façons de dire "Une vieille automobile" :

"Un tacot" appartient au registre familier.

Et "Une teuf-teuf" (gémination) relève du langage enfantin.

Une vieille bagnole

  • et 8 façons de dire "Une automobile en très mauvais état" :

"Une chiotte", "Une guimbarde" et "Un os" relèvent du registre argotique.

De même que "Un veau" (idiotisme animalier), qui s'applique aux véhicules jugés insuffisamment puissants ou rapides.

"Une poubelle", "Un tape-cul", "Un tas de boue" et "Un tas de ferraille" appartiennent au registre familier.

Et "Une épave" au langage courant.

Source : www.dictionnairedelazone.fr

"Abutyrotomofilogène" et "Un abutyrotomofilogène".

J'adore cet adjectif et ce substantif masculin malheureusement très difficiles à retenir.

Il s'agit de mots savants composés et de néologismes signifiant littéralement "Qui n’a pas inventé le fil à couper le beurre"... et donc, concrètement : simplet, niais, idiot.

On dit par exemple : "Un préposé abutyrotomofilogène m'a réclamé trois fois ma pièce d'identité avant de me délivrer mon colis".

Ou : "Deux abutyrotomofilogènes en civil m'ont réclamé mes papiers".

Ce mot fait naturellement partie de mes façons préférées de dire "Un idiot".

22 façons de dire "Vomir".

"Dégueuler" et "Gerber" relèvent du registre argotique.

Ainsi que les idiotismes animaliers particulièrement imagés : "Aller au renard", "Balancer un renard", "Cracher un renard", "Écorcher le renard", "Faire un renard", "Lâcher un renard", "Piquer un renard" (le substantif masculin "renard" constitue ici une ellipse de la locution nominale féminine "queue de renard") et "Renarder".

"Renarder", "Aller au renard", "Balancer un renard", "Cracher un renard", "Écorcher le renard", "Faire un renard", "Lâcher un renard" ou "Piquer un renard", c'est à dire "Vomir".

Ou encore "Débecter", "Débecqueter" et "Débequeter", mais ces trois derniers ne sont guère employés en ce sens.

"Dégobiller" et "Dégurgiter" (restituer presque intact un aliment que l'on avait avalé) appartiennent au registre familier.

Ainsi que "Quicher", qui n'est toutefois usité qu'à Marseille (13) et en Provence.

"Rendre" ou "Rendre tripes et boyaux" relèvent du langage courant.

De même que les verbes "Expulser", "Rejeter" ou "Restituer", qui sont parfois utiliser en ce sens, accompagnés de locutions nominales du type "Son repas".

Tandis que "Régurgiter" relève du registre soutenu.

Sources : crisco2.unicaen.fr, wiktionary.org, www.languefrancaise.net et Le Robert

 

"Avoir un pète au casque" ou "Être fêlé".

J'aime assez ces deux formules imagées du registre familier évoquant les conséquences néfastes pour la santé mentale d'un individu d'un violent coup reçu sur le crâne.

Toutes deux signifient en effet, au sens figuré :

  • être fou, mentalement dérangé,

On dit par exemple : "Il a un pète au casque ce type : personne n'a jamais osé faire ça".

Ou : "Ce gars est fêlé : il va se tuer à rouler aussi vite".

  • ou : être fantasque, avoir un comportement étrange, paraître fou.

On dit par exemple : "Elle a un pète au casque : tu as vu comment elle s'habille !".

Ou : "Elle est fêlée cette meuf : elle ne mange que des insectes".

Source : wiktionary.org

"Ne pas être fufute" ou "Ne pas être fute-fute" et "Ne pas être très fufute" ou "Ne pas être très fute-fute".

J'aime beaucoup cette formule appartenant au registre familier.

L'adjectif "fufute" ou "fute-fute", qui signifie "intelligent, futé, malin", s'utilise presque exclusivement sous la forme négative, et dans le cadre de cette expression.

Et n'existe pas sous forme de substantif, puisque l'on ne dit pas par exemple "C'est un fufute"ou "C'est un fute-fute".

  • "Ne pas être fufute" ou "Ne pas être fute-fute" signifie donc simplement : ne pas être intelligent, futé, malin. Et donc - par sous-entendu - être plutôt bêta, bête, idiot.

On dit par exemple : "Le fils de mon voisin n'est pas fute-fute, à l'image de son père".

  • et "Ne pas être très fufute" ou "Ne pas être très fute-fute" : ne pas être très intelligent, futé, malinEt donc - par sous-entendu - être plutôt bêta, bête, idiot.

On dit par exemple : "Je suis parvenu à monter ce meuble tout seul : il n'y a pas besoin d'être très fute-fute pour cela".

Sur ce même thème, je vous recommande la lecture de ma collection d'articles "Mille et une façons de dire Être idiot ou Un idiot" et, en particulier, mon article sur mes façons préférées de dire "Être idiot".

10 façons de dire : "Prendre pour un idiot" ou "Tu me prends pour un idiot !".

Dans le langage courant, on peut naturellement se contenter de formules telles que "Tu me prends pour un abruti !" ou "Tu me prends pour un crétin !".

Mais comme souvent, cependant, le registre familier s'avère bien plus parlant. Ainsi, en utilisant les idiotismes alimentaires "Tu me prends pour un jambon !" ou "Tu me prends pour une quiche !", vous affirmez bien plus nettement votre courroux !

De même qu'avec les idiotismes animaliers "Tu me prends pour une buse !" ou "Tu me prends pour une tanche !".

Et ce beaucoup plus, à mon sens, qu'en usant du registre argotique avec "Tu me prends pour un con !", "Tu te fous de moi !" ou "Tu te fous de ma gueule !".

Lequel registre argotique est même - pour moi - devancé par le registre soutenu : "Tu fais injure à mon intelligence !"