Ainsi qu'à pu le déclarer, le 6 novembre 2022, la journaliste française Carine Maccali, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais : "La biélorusse a créé l'eXploit" (ex-ploi) !
Richesse et défense de la langue française
Ce chapitre rassemble l’ensemble de mes articles consacrés aux difficultés de la langue française.
Et ce, depuis les problèmes d’orthographe ou de prononciation, jusqu’aux ambiguïtés résultant de l’homophonie, de l’homographie, de la polysémie ou de la paronymie, en passant par les acronymes, aphérèses, apocopes, ellipses, homophonographes, sigles ou syncopes.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 8 940
Ainsi qu'à pu le déclarer, le 6 novembre 2022, la journaliste française Carine Maccali, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais : "La biélorusse a créé l'eXploit" (ex-ploi) !
Ce substantif masculin relève du langage courant.
Et il désigne :
On parle par exemple du "vernis d'un tableau" ou du "vernis à ongles".
On dit par exemple : "Sous son vernis d'homme cultivé, ce type est en réalité un parfait ignorant"
Sources : Le Robert, www.larousse.fr et wiktionary.org
Cette locution verbale relève du registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : passer un très mauvais moment, un moment très désagréable ; être temporairement dans une mauvaise situation ; être sévèrement critiqué, puni, réprimandé ; voire battu, torturé, etc.
On dit par exemple : "J'ai peur de rentrer chez moi : mon darron va me faire passer un sale quart d'heure".
Sources : www.languefrancaise.net
"Ottoman" est un mot qui nous vient de l’arabe "utmani" dérivé de "utman" ("Ostman" ou "Otman"), du nom du fondateur de la dynastie ottomane, sultan de 1299 à 1326.
Sources : www.lalanguefrancaise.com et XXX
Ces deux locutions verbales relèvent du registre familier.
Et elles signifient, au sens figuré : attrapper, capturer.
On dit par exemple : "I'z'ont fait aux pattes Marco le Calabrais chez Roger le balafré".
Ou : "L'armée ukrainienne va faire aux pattes des milliers de soldats russes sur la rive droite du Dniepr".
Cette locution adjectivale relève du langage courant.
Et elle désigne, au sens figuré : un bonheur stable.
On dit par exemple : "Je vais beaucoup mieux : mon moral est au beau fixe".
Ou : "La crise entre ma soeur et mon beau-frère s'est apaisé : leurs relations semblent au beau fixe".
À l'instar du temps, dont on dit qu'il est "au beau fixe" lorsque le ciel est bleu et que le soleil brille d'une manière durable, l'aiguille du baromètre restant fixée sur la zone de beau temps.
Sources : www.larousse.fr et wiktionary.org
Cette traduction de l'expression anglaise "It takes two to tango" signifie, au sens figuré : qu'il faut être deux pour parvenir à un accord.
Ces deux proverbes en forme d'idiotisme musical et d'idiotisme animalier relèvent du registre familier.
Et ils signifient, au sens figuré : la réussite ou l'échec d'une opération complexe n’est assuré que lorsque tout est fini ; il faut attendre la fin d’un évènement pour en faire le bilan.
Ces trois locutions verbales relèvent du registre familier.
Et elles signifient toutes, au sens figuré : être excité ou très excité.
Cet amusant substantif masculin désigne un passionné du monde ferroviaire et des trains, qu'ils soient à "taille réelle" ou en miniature.
Le ferrovipathe se consacre à un ou plusieurs domaines : observation, relevés de compositions et photographie de trains ; gestion du patrimoine ferroviaire : travail historique et archivage, restauration de trains anciens (notamment de locomotives à vapeur), collection de trains ou de pièces ferroviaires ; modélisme ferroviaire.
Le terme de "ferrovipathe" est un néologisme, né de l'association de "ferro", par assimilation à "ferroviaire", et du grec "pathos", signifiant la passion brute.
Certains ferrovipathes se définissent avec humour comme "malades de train", par assimilation à la terminaison "pathie", venant de la même racine grecque, associée à la notion de souffrance.
Cette idée de souffrance, ou d'affection médicale, n'est pas toujours appréciée par certains, qui préfèrent se définir plus simplement comme "amateurs de trains" ou "amateurs de chemins de fer".
Des appellations synonymes existent : comme celle de "ferroviphile" (de "ferro", par assimilation à "ferroviaire", et du grec "philia" : "amour de"), ou celui plus construit de "sidérodromophile" (du grec "sidero" : "fer", "drome" : "chemin", et "philia" : "amour de").
Mais ce dernier terme est déjà employé pour désigner une paraphilie : l'excitation sexuelle provoquée par les trains et les chemins de fer.
Et pas, en français : "La mise en récit" (*) !
Ou, ainsi que le disent nos amis Québecois : "L'accroche narrative" !
Il s'agit en effet d'une méthode de communication fondée sur une structure narrative du discours qui s'apparente à celle des contes et des récits.
Elle est très utilisée en mercatique, car elle permet de capter plus facilement l'attention des cibles (clients ou électeurs), afin de promouvoir la vente d'un produit ou d'améliorer l'image de marque d'une personnalité. Avec les histoires en effet, faire passer un message devient plus simple, car cela suscite des émotions. Elles rendent la communication mémorable, efficace et divertissante.
Il s'agit d'une technique de mercatique émotionnel. Elle rend le produit ou la marque plus proche de ses clients et constitue un plus pour sa valeur ajoutée et sa notoriété. Cependant, afin de ne pas perdre la confiance des clients, les récits mensongers sont à éviter.
Dans les pays anglophones, la mise en récit est surtout utilisée en communication d'entreprise en temps de crise.
En France, il semble moins utilisé, sauf dans certains secteurs (automobile, luxe, alimentation) où les consommateurs semblent rassurés par les entreprises faisant preuve de longévité. Les clients achètent moins un produit ou une marque s'ils n'adhèrent pas à son histoire.
Et l'emploi de la mise en récit, notamment par les conseillers en communication politique dits "façonneurs d’image", est souvent controversé.
(*) : dénomination recommandée officiellement par la Commission d'enrichissement de la langue française.
Sources : wikipedia.org et fiches-pratiques.chefdentreprise.com
Cette locution adjectivale en forme d'idiotisme alimentaire est utilisée, au sens figuré, dans le registre familier, dans le domaine du sport.
Et elle signifie : être très fatigué, épuisé, exténué ; être cuit !
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les autres façons de dire "être très fatigué" en français.