Ce mot latin qui signifie "faiblesse des lombaires" s'utilise pour désigner une douleur d’origine rhumatismale, ou produite par un effort musculaire, dans la région lombaire.
On l'appelle également "tour de reins" ou "lombalgie aiguë".
Richesse et défense de la langue française
Ce chapitre rassemble l’ensemble de mes articles consacrés aux difficultés de la langue française.
Et ce, depuis les problèmes d’orthographe ou de prononciation, jusqu’aux ambiguïtés résultant de l’homophonie, de l’homographie, de la polysémie ou de la paronymie, en passant par les acronymes, aphérèses, apocopes, ellipses, homophonographes, sigles ou syncopes.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 8 940
Ce mot latin qui signifie "faiblesse des lombaires" s'utilise pour désigner une douleur d’origine rhumatismale, ou produite par un effort musculaire, dans la région lombaire.
On l'appelle également "tour de reins" ou "lombalgie aiguë".
Mais également deux moyens de transport :
Et cinq types de personnes :
Voir également : "Une hirondelle ne fait pas le printemps".
Source : www.cnrtl.fr
Cette locution nominale peut désigner tout aussi bien :
On dit également "Une tête à perruque".
Ces deux locutions ont des significations radicalement différentes :
On dit par exemple : "Je n'aurais jamais dû confier mon numéro de carte de crédit à mon mari : il l'utilise à tout-va !".
On dit par exemple : "Aux États-Unis d'Amérique les armes à feu se vendent à tout va !".
Sources : www.larousse.fr et wiktionary.org
Cette locution nominale du registre désuet désigne tout à la fois :
On dit également "Une tête de bois".
On dit ainsi "Avoir une tête à perruque" sur le modèle de "Avoir une tête à chapeau".
Mais plutôt : "Obnubiler".
Ce verbe du registre soutenu, hérité du latin "obnubilare" ("couvrir de nuages"), s'est d'abord dit de la vue.
Puis, au sens figuré, de la pensée et, enfin, de la pensée obscurcie par un sujet, ne percevant plus que lui, étant totalement obsédée par lui.
Il a donc aujourd'hui deux sens :
Source : wiktionary.org
Ce mot désigne, selon le contexte, :
On dit par exemple : "Comme de nombreux adolescents, j'ai commis un certains nombres de méfaits".
On dit par exemple : "Les méfaits de l'alcoolisme et du tabac sont avérés".
Source : www.larousse.fr
Ce substantif féminin désigne :
Ainsi, "sustenter quelqu'un" c'est le nourrir et "se sustenter" c'est manger.
Cette locution verbale du langage courant signifie "S'excuser d'une manière servile, par trop complaisante".
De manière assez étrange, cette formule n'est pas incorrecte, alors même que l'on ne doit absolument pas "S'excuser" mais "Présenter ses excuses" ou "Demander à être excusé".
Ces deux mots sont fréquemment utilisés l'un pour l'autre alors qu'ils présentent une différence de signification, certes subtile, mais néanmoins réelle.
On commet donc "une faute de français", en allant à l'encontre des règles régissant notre langue.
Ou "une faute de goût" lorsque l'on manque à la bienséance.
Et l'on devrait donc dire "une faute de calcul" plutôt que "une erreur de calcul" dès lors qu'elle ne relève pas de l'étourderie ou de la confusion !
On commet ainsi "une erreur de numéro" lorsque l'on se trompe en composant un numéro de téléphone.
Ou "une erreur judiciaire" lorsque l'on condamne un innocent.
Et l'on devrait donc dire "une erreur d'étourderie" et "une erreur d'inattention", plutôt que "une faute d'étourderie" et "une faute d'inattention" !
Source : parler-francais.eklablog.com
Ce mot et cette locution nominale désignent, :
Et que l'on retrouve dans la célèbre expression "Là où le bât blesse" ou "C'est là que le bât blesse").
Sur ce thème, je me permets de vous recommande la lecture de ma collection consacrée aux mille et une façons de dire "Être idiot" ou "Un idiot".
Ce verbe peut en revanche avoir quatre significations différentes :
On dit par exemple : "Arrête de marronner et va me ranger le bazar qu'il y a dans ta chambre !".
Source : www.cnrtl.fr