"Un cynophile", "Un sinophile" et "Un cynophile sinophile".

  • un cynophile est une personne qui aime les chiens,
  • un sinophile est une personne qui aime la culture chinoise, la Chine et les Chinois,

Une personne qui aime les épagneuls pékinois (ou pékinois) est donc un cynophile sinophile !

Épagneul pékinois

"Un pékinois".

Il s'agit, selon les circonstances, :

  • d'un habitant de la ville de Pékin (Chine), capitale de la république populaire de Chine,

Épagneul pékinois

  • ou, par ellipse lexicale, d'un "Épagneul pékinois", un petit chien de compagnie, originaire de Chine, à poil long, à la face aplatie, aux yeux proéminents, aux oreilles pendantes avec de longues franges, au corps compact, à queue légèrement courbée sur le dos, évoquant un lion.

Source : wiktionary.org

Pourquoi dire : "Un écran LCD" !

Et pas un écran ACL (Affichage à Cristaux Liquides), puisque LCD signifie "Liquid Crystal Display" !

Une technologie désormais bien connue de tous, puisqu'elle permet la création d'écrans plats à faible consommation d'électricité et est utilisée pour la plupart des affichages électroniques.

Ne dites pas : "Un sweat" et encore moins "Un pull-over" ou "Un pull" !

Pull-over blanc

Mais : "Un chandail" ou "Un tricot" !

Le mot "Pull-over" vient de l'anglais "To pull over" (tirer par-dessus (la tête)), mais les anglo-saxons appelle ce vêtement "Un sweater" !

Il s'agit d'un vêtement tricoté, couvrant les épaules, le dos, le torse et les bras (sinon, il s'agit d'un "Débardeur").

Il a donc des manches longues et est généralement en laine, mais parfois en d'autres fibres textiles. Et, comme son nom l'indique, il s'enfile par la tête.

La forme de l'encolure, qui est l'ouverture pratiquée pour passer la tête, peut varier selon des règles à la fois esthétiques et pratiques : col ras-du-cou, encolure ronde, encolure "en V", col bateau, col cheminée, col roulé, col boule, col Claudine, col rabatu, etc.

Source : wikipedia.org

Voir également mon article "Comment appelle-t-on un pull sans ovaire" ?

"S'en donner à coeur joie".

Cette expression qui semble remonter au XVIIe siècle, signifie que l'on accomplit quelque chose "Avec la joie du cœur", autrement dit, qu'on le fait avec plaisir.

S'en donner à coeur joie c'est donc profiter pleinement du plaisir que procure une activité, l'accomplissement d'une tâche, etc.

Source : wikipedia.org et www.linternaute.fr

"Un gargoussier".

Ce terme du registre désuet, désignait :

  • le militaire qui portait les gargousses,
  • mais également l'étui à gargousse, également appelé "gargoussière".

La gargousse était la charge d’une bouche à feu (ou canon) et elle était contenue dans une enveloppe cylindrique, faite de papier ou de toile, au diamètre exact de la chambre du canon.

"Une coloc".

Ce substantif féminin du registre familier peut constituer l'apocope de deux mots différents :

  • "une colocation" : location d’un même logement par plusieurs locataires, constituant leur résidence principale et formalisée par la conclusion d’un contrat.

Autrement dit, concrètement : le fait d'occuper en commun un logement dont on se partage les coûts.

On dit par exemple : "Ma soeur va chercher une coloc à Paris (75), car les loyers sont trop élevés pour elle depuis qu'elle a divorcé".

Une colocation

Il ne faut surtout pas confondre "une coLocation" avec un "L" avec "une coLLocation" avec deux "L !

  • ou "une colocataire" : personne de sexe féminin avec laquelle on partage ledit logement.

On dit par exemple : "J'ai une coloc très sympa, avec laquelle je m'entends très bien".

"Un joyeux drille" ou "Un pauvre drille".

"Un drille" était autrefois un soldat vagabond.

Mais on n'utilise plus guère ce mot aujourd'hui que dans les locutions :

  • "Un joyeux drille", qui désigne un bon, joyeux compagnon, ou - parfois - un libertin,
  • et "Un pauvre drille", qui désigne un pauvre diable, un misérable.

"Label E3D", "EDD" et "EEDD".

Il s'agit d'un label de l'Éducation Nationale créé en 2013 et signifiant "École (ou Établissement) en Démarche globale de Développement Durable".

Il s'inscrit dans la démarche de généralisation de l'EDD (Éducation au Développement Durable) et de l'EEDD (Éducation à l'Environnement pour un Développement Durable), définies dans les circulaires de 2004, 2007 et 2011.

Celles-ci doivent permettre aux élèves d'appréhender le monde contemporain dans sa complexité, en prenant en compte les interactions existant entre l'environnement, la société, l'économie et la culture.

"La vue" et "La vision".

  • la vue, est la capacité du système visuel à percevoir son environnement par l'intermédiaire des rayons lumineux qui pénètrent dans l'œil.

Elle est le résultat :

    • du bon fonctionnement de nos yeux,
    • de l’intégrité de nos conductions nerveuses représentées par nos nerfs optiques,
    • du parfait fonctionnement :
      • de nos aires visuelles situées dans le cortex occipital derrière la tête,
      • de nos aires corticales spécialisées dans le traitement du mouvement, des formes et des couleurs,
    • de notre mémoire,
    • de notre apprentissage (reconnaissance, langage)
    • et de notre capacité d’interprétation.
  • tandis que la vision est le phénomène par lequel l'être vivant intègre et utilise les informations venues du système visuel pour répondre à ses besoins.

C'est l’aptitude à observer, visualiser, interpréter, comprendre, analyser, assimiler, mémoriser les informations reçues par les yeux.

Autrement dit : la vue est l'outil et la vision la manière dont on l'utilise, ce que l'on en fait.

Source : www.cenavi.fr