"Wellington".

Cette localité de Nouvelle-Zélande, dont elle est la capitale depuis 1865, est également la deuxième ville la plus peuplée du pays.

Située à l'extrémité sud de l'île du Nord, dans la région de Wellington, au centre du pays, la ville de Wellington est la capitale de pays la plus australe.

Elle doit son nom à l'aristocrate anglo-irlandais Arthur Wellesley, 1er comte, puis marquis, et duc de Wellington.

Source : wikipedia.org

"Le général Wellington".

Les français connaissent souvent ce général anglo-irlandais, né le et mort le

Mais pas son nom... puisque s'il se nommait Arthur Wellesley, 1er comte, puis marquis, et duc de Wellington.

Son titre venait lui-même de la ville de Wellington (Angleterre) (Grande-Bretagne).

La capitale de la Nouvelle-Zélande, ainsi que la région qui l'entoure on été nommées ainsi en son honneur.

On ne dit pas : "Ça peut être aussi que'que chose qu'i' faut t'nir en compte" !

L'ancien joueur de football international français Olivier Rouyer

Comme l'a déclaré l'ancien joueur de football international français Olivier Rouyer, le 1er juin 2019, dans l’émission vespérale "L’Équipe du Soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "Cela peut également être quelque chose dont il faut tenir compte" !

 

"Prosaïque".

Cet adjectif désigne :
  • au sens propre, ce qui relève de la prose ou est propre à la prose, à ses procédés,
  • utilisé de manière péjorative, ce qui est banal, plat, tient trop de la prose, manque d'élévation, de grâce, d'originalité, de qualité,
  • et même, en linguistique, ce qui est bas, vulgaire, manque de distinction.
Il est cependant davantage employé :
  • par analogie, où il qualifie ce qui est banal, commun, bassement matériel ou vulgaire,
  • ou, par extension, ce qui manque de distinction, d'idéal, de fantaisie, de sensibilité.

Source : www.cnrtl.fr

"Ingres".

Autoportrait de Jean-Auguste-Dominique Ingres à 24 ans (1804)

Jean-Auguste Dominique Ingres est un peintre français, né le 29 août 1780 et mort le 14 janvier 1867.

Devenu, à Paris (75), l'élève de Jacques-Louis David, il obtient le Prix de Rome en 1801.

Il ne se rend en Italie qu'en 1806, mais y reste jusqu'en 1824. De retour à Paris (75), il connaît la reconnaissance officielle, apparaissant comme le champion de la doctrine du beau et de la primauté du dessin sur la couleur, en opposition successive aux courants romantiques et réalistes. Nommé directeur de l'Académie de France à Rome, il y retourne de 1835 à 1842.

Napoléon 1er sur le trône impérial par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806)
Napoléon 1er sur le trône impérial par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806)

Ingres a d'abord et à plusieurs étapes de sa carrière vécu de ses portraits, peints ou dessinés.

Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), princesse de Broglie, peinte par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1851-1853)
Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), princesse de Broglie, peinte par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1851-1853)

Réputé peu sociable, il fut souvent mal traité par la critique. Les tenants d'un style plus libre et d'une exécution plus rapide condamnaient sa manière, tout comme les académiques, qui lui reprochaient notamment les déformations expressives qu'il faisait subir aux corps dans ses nus.

La Grande Odalisque par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1814)
La Grande Odalisque par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1814)

Membre du Sénat impérial à partir de 1862, il y vota durant plus de quatre ans conformément aux voeux du pouvoir.

Passionné par la musique et le violon, Ingres a même été, durant un temps, deuxième violon à l’Orchestre du Capitole de Toulouse (31).

Cette passion a fait entrer son nom dans le langage courant avec la locution nominale "Avoir un violon d'Ingres".

Souvenir personnel

Philatéliste précoce, j'ai découvert sa "Baigneuse" dès 1967, grâce au timbre-poste que lui avait alors consacré la Poste française.

Timbre-poste français de 1967 représentant la Baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
Timbre-poste français de 1967 représentant la Baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
La baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
La baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)

Source : wikipedia.org

"Un violon d'Ingres".

Cette locution nominale désigne un passe-temps favori.

C'est à dire ce que l'on appelle "Un dada" dans le registre familier et que nos amis anglophones appellent "Un hobby".

À l'origine employée exclusivement pour les activités artistiques, elle s’utilise aujourd'hui dans un sens plus large pour toutes les activités auxquelles on se consacre en dehors de sa profession, pour se distraire ou assouvir une passion.

Cette expression du langage courant fait référence à la passion du peintre français Jean-Auguste-Dominique Ingres pour le violon et la musique.

On dit par exemple : "Le violon d'Ingres de l'auteur de J'aime les mots est de collectionner les mots, les expressions et les noms depuis son plus jeune âge".

Source : www.caminteresse.fr

"La RTM".

Naturellement, la plupart des marseillais et des habitants des Bouches-du-Rhône (13) en général, connaissent ce sigle de longue date, puisqu'il est apparu en 1986.

La "Régie des Transports de Marseille" avait alors remplacé la RATVM (Régie Autonome des Transports de la Ville de Marseille) qui - à l'instar de la RATP pour Paris (13) - gérait depuis 1950, l'ensemble des transports en commun de la cité phocéenne : autobus, tramway, métropolitain et même - particularité locale - : navette maritime.

Mais nombre d'entre eux en ignorent très vraisemblablement la signification actuelle !

Si en effet le sigle "RTM" a perduré, sa signification n'en a pas moins récemment évolué, sans que l'information ne perturbe outre-mesure les foules.

La tutelle de la RTM étant en effet passée de la ville de Marseille (13) à la communauté urbaine "Marseille Provence Métropole" en 2001, puis à la métropole d'"Aix-Marseille-Provence" en 2016, la régie été, fort logiquement, rebaptisée : "Régie des Transports Métropolitains".

 

 

"Une turlupinade".

Turlupin était le nom de scène (dans les farces) de l'acteur français Henri Legrand (dit Belleville dans les pièces sérieuses), né en 1587 et mort en 1637.

Ledit Turlupin formait, avec ses collègues boulangers du faubourg Saint-Laurent à Paris (75) Gros-guillaume et Gaultier-Garguille, un trio d'acteurs comiques amateurs rapidement incorporé, à la demande du cardinal de Richelieu (qu'ils avaient fait rire), à la prestigieuse troupe de l’Hôtel de Bourgogne, jugée trop triste.

Le jeu burlesque de Turlupin et de ses compagnons marqua suffisamment les esprits pour que le public parisien qualifie par la suite de "turlupinade" une charge un peu forcée ou une plaisanterie burlesque d’un comique un peu grossier, dénué de bon goût.

Et aujourd'hui, ce terme désuet, que j'aime à employer, désigne :

  • une plaisanterie de mauvais goût ou vulgaire,
  • et, surtout, : un mauvais jeu de mots !

25 façons de dire "Une fille laide ».

Évidemment, faire dans la dentelle n'est guère d'usage lorsqu'il s'agit de qualifier la laideur d'une femme d'une manière péjorative et la misogynie le dispute souvent à la grossièreté.

Les termes de "Maritorne" ou de "Haridelle" sont aujourd'hui tombés en désuétude et relèvent donc désormais du registre désuet.

Ceux, pourtant corrects de "Laideron" ou "Laideronne" (langage courant), ne sont que rarement employés.

Et, pour élégantes qu'elles soient, on n'entend malheureusement que très rarement les formules "Avoir un physique ingrat" (registre soutenu), "Être peu gâtée par la nature" ou "Ne pas être gâtée pas la nature" (langage courant).

On leur préfère en effet souvent des qualificatifs aussi agréables que "Une fille mal foutue", "Une fille moche", "Une moche", "Une mocheté", "Une grosse dondon", (registre familier), "Un stremon" (registre argotique), "Un tas" (registre argotique) ou "Une grognasse" (registre vulgaire).

Quand on ne fait pas dans l'idiotisme animalier en parlant de "Fille laide comme un pou", de "Guenon", de "Guenuche" (langage courant), de "Grosse vache" ou de "Thon" (registre argotique).

Ainsi que de "Cageot" et de "Gravat" (registre argotique) ou - pour rester dans le domaine de la nourriture - de "Boudin" (registre argotique) et de "Mannequin chez Olida" (registre familier et registre désuet), selon la célèbre formule que les plus anciens se remémoreront certainement.

Enfin, les marseillais utilisent le mot "Un tromblon" pour désigner une femme aux formes peu harmonieuses.

Le surpoids étant malheureusement de nos jours majoritairement associé à la laideur, on peut également consulter l'ensemble des façons non grossières de dire "Une personne en surpoids".

Ne dites pas : "Un thon", "Un cageot" ou "Un boudin" !

Mais plutôt : "Une jeune femme peu gâtée par la nature" ou "Une demoiselle au physique ingrat".

Ces deux locutions du registre soutenu remplaceront avantageusement, à mon sens, ces trois termes du registre argotique, voire vulgaire.

Sur un thème contigu, lisez également mon article consacré à "toutes les façons de dire "Une fille laide."