"Pur et dur" ou "Pure et dure" et "Un pur et dur" ou "Une pure et dure".

La locution adjectivale "Pur et dur" ou "Pure et dure" et la locution nominale "Un pur et dur" ou "Une pure et dure" relèvent du langage courant.

Et elles signifient, selon le contexte :

  • "Pur et dur" ou "Pure et dure" :
    • extrême, radical, poussé à son paroxysme, son summum,

On dit par exemple : "Ce candidat s'est prononcé en faveur d'un libéralisme pur et dur".

Ou : "J'aimerais voir le retour d'une politique sociale pure et dure".

    • ou : archétypal(e), incarnation même d’une doctrine, d’un courant, d’une politique ou de tout autre chose.

On dit par exemple : "Mon grand-père a longtemps été un militant communiste pur et dur".

Ou : "Ma voisine est une militante féministe pure et dure".

  • et "Un pur et dur" ou "Une pure et dure" : un(e) partisan(e) parmi les plus extrêmes, les plus inflexibles d’une doctrine, d’un courant, d’une politique ou de tout autre chose.

On dit par exemple :"Mon grand-père a longtemps appartenu au Parti : c'était un pur et dur".

Ou : "Ma voisine est une militante féministe très active : c'est une pure et dure".

Sources : wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Un remède de cheval".

Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme animalier et d'idiotisme médical appartient au registre familier.

Et elle désigne, au sens figuré :

  • un traitement médicamenteux très puissant,

On dit par exemple : "Le médecin m'a prescrit un remède de cheval qui m'a permis de retourner travailler rapidement".

  • ou : des mesures draconniennes, très sévères.

On dit par exemple : "Le redressement de ce journal passe par l'application d'un remède de cheval".

 

 

9 façons de dire "Faire la fête".

"Faire la fête", "Faire la bringue", "Faire la fiesta", "Faire la foire", "Faire la java", "Faire la noce", "Faire la nouba" ou "Faire la teuf"

"Faire la bamboula", "Faire la bombe", "Faire la bringue", "Faire la fiesta", "Faire la foire", "Faire la java", "Faire la noce", "Faire la nouba" et "Faire la teuf" (verlan) relèvent toutes du registre familier.

 

"Faire la maille".

Cette locution verbale nous vient du domaine de la pêche et relève du registre familier.

Et elle signifie :

  • au sens propre :
    • avoir des ouvertures de dimensions réglementaires (pour un filet),
    • ou : être d'une taille suffisante pour être pris au filet (pour un poisson),
  • et, par métonymie, dans le registre familier : convenir, faire l'affaire (registre familier),

On dit par exemple : "Si on trouve encore deux personnes pour nous aider ça fera la maille".

Dans le même registre familier, on dit également : "Faire l'affaire", "Faire la blague", "Faire la rue Michel" ou "Le faire" ("Ça le fait" ou "Ça ne va pas le faire").

Source : www.cnrtl.fr

"Avoir les oreilles qui sifflent".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré, que l'on parle de vous - en mal - en votre absence ; que l'on vous critique.

On dit par exemple : "J'ai dû avoir les oreilles qui sifflaient, hier soir, après mon départ.

"Épatant" ou "Épatante".

J'aime beaucoup cet adjectif relevant du registre familier.

Malheureusement, souvent considéré désormais comme désuet, il signifie, selon le contexte :

  • qui provoque ou suscite l'admiration, la satisfaction, l'étonnement ; qui procure une grande satisfaction ; chouette (registre familier), admirable, sensationnel, formidable, exceptionnel, extraordinaire, merveilleux.

On dit par exemple : "On a passé des vavances épatantes".

  • ou : qui se distingue par ses qualités de coeur, de générosité ; adorable, charmant, chic (registre familier), remarquable.

On dit par exemple : "J'ai un copain d'enfance épatant".

Sources : Le Robert, www.cnrtl.fr et www.larousse.fr

"Un cagnard" et "Le cagnard".

Ce substantif masculin désigne :

  • pour les Marseillais et les Provençaux : un emplacement ensoleillé, abrité du vent,

Un cagnard : emplacement ensoleillé, abrité du vent

  • pour l'ensemble des français, par extension, dans le registre familier : un soleil brûlant.

On dit par exemple : "Tu vas mourir de chaud en plein cagnard".

"En plein cagnard"

  • dans le domaine maritime : un assemblage de planches ou de toiles fixées à l'avant et aux côtés d'une passerelle d'un pont de dunette, pour protéger un homme de veille contre le vent et la pluie,`
  • dans le registre désuet : un abri non fermé et plus ou moins chaud où se rassemblaient des vagabonds,
  • un réchaud pour se chauffer à l'extérieur,
  • et pour nos amis Suisses : une petite pièce servant de débarras.

Un cagibi

Sources : Le Robert, www.cnrtl.fr et www.larousse.fr

"Être plein aux as".

"Être plein aux as"

Cette locution verbale qui relève du registre familier fait référence aux jeux de cartes, dans lesquels l'as possède généralement la plus forte valeur.

Et elle signifie donc, au sens figuré : être très riche.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Être riche" ou "Être très riche" en français.

"Fricasser chair et poisson".

Cette jolie locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme animalier relève du registre désuet et du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : faire bonne chère, bien manger, ripailler.

Source : www.cnrtl.fr

"Une petite laine".

Une jeune femme portant une "petite laine"

Cette locution nominale féminine qui ne doit pas manquer d'interloquer nos amis étrangers ou nos jeunes enfants relève du registre familier.

Et elle désigne tout simplement : un pull, gilet, châle, lainage, tricot, que l'on enfile lorsque les températures fraîchissent.

On dit par exemple : "Enfile donc une petite laine avant de sortir, il fait frisquet".

Source : www.larousse.fr

"Ne pas faire un pli".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme textile remonterait au XVIIe siècle.

Relevant du registre familier, elle signifie, au sens figuré : ne pas poser de problème, ne causer aucune difficulté, se dérouler sans anicroches.

On dit par exemple : "Ça n'a pas fait un pli : mon père nous prête sa maison pour l'été".

Sources : www.academie-francaise.fr, www.expressio.fr et www.linternaute.fr

"Mettre les mains dans le cambouis".

"Mettre les mains dans le cambouis"

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre famiier.

Elle fait référence au "Cambouis", cette graisse ou huile noircie par le frottement des organes d'une machine.

Et elle signifie, au sens figuré : se confronter à un problème de manière pratique ; effectuer un travail ingrat ou difficile ; régler soi-même un problème.

On dit par exemple : "Notre patron n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à aider ses équipes lorsque cela s'avère nécessaire".

Trois autres locutions verbales idiomatiques utilisées au sens figuré et relevant également du registre familier ont à peu de choses près la même signification :

  • "Faire le sale boulot",
  • "Se salir les mains" (idiotisme corporel),
  • "Mettre la main à la pâte" (idiotisme alimentaire).

Sources : www.expressio.fr et wiktionary.org