Ces deux formules signifient, au sens figuré, perdre ses cheveux et être dégarni.
Voir également mon article sur toutes les façons de dire "Être chauve".
Richesse et défense de la langue française
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Ces deux formules signifient, au sens figuré, perdre ses cheveux et être dégarni.
Voir également mon article sur toutes les façons de dire "Être chauve".
Ces deux expressions du registre familier signifient respectivement :
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Engueuler quelqu'un" en français.
L'origine de cette expression du langage courant est à chercher dans l'ancienne croyance populaire selon laquelle appliquer le poil d’une bête qui a mordu sur la plaie engendrée permettrait de guérir ladite plaie.
De nos jours elle signifie, au sens figuré, selon le contexte :
Sources : wwww.expressio.fr et wiktionary.org
Cette locution nominale signifie "À son grand désavantage, à son détriment".
On dit par exemple : "Les dirigeants politiques français n'osent jamais effectuer de profondes réformes au grand dam de leurs successeurs".
Mais que peu bien vouloir signifier ce mot "Dam" ?
Tout simplement : "Préjudice, dommage".
Le châtiment du "Dam" était en effet autrefois, en théologie, un châtiment éternel privant les réprouvés de la vue de Dieu.
Ces deux locutions verbales très imagées du registre familier signifient "Cribler de balles ou de plomb", "Tuer par arme à feu au moyen d'un très grand nombre de balles ou cartouches".
Ces deux expressions d'origine militaire signifient respectivement :
Source : wiktionary.org
J'ai toujours trouvé amusante cette expression du registre familier qui signifie "copuler", "avoir des relations sexuelles".
Cette locution nominale que l'on continue d'utiliser de nos jours, désignait, de 1872 à 1945, l'armée française en raison des restrictions apportées par la loi aux libertés individuelles des militaires (droits de vote, d'association, d'expression, etc.).
L'origine de ce surnom remonte à la Troisième République, lorsque Adolphe Thiers, alors président de la République, adopta le 27 juillet 1872 une loi refusant aux militaires le droit de vote, qui ne leur sera finalement reconnu que le 17 août 1945, soit plus d'un an après celui des femmes (21 avril 1944).
Sources : secouchermoinsbete.fr et www.larousse.fr
Cette expression d'origine militaire signifie :
En plus des dégâts matériels, ces boulets provoquaient donc également des incendies. L’ennemi, déstabilisé, ne savait donc plus où donner de la tête entre le feu et l’arrivée incessante des boulets.
Source : www.linternaute.fr et www.defense.gouv.fr
Fort heureusement, il ne s'agit pas d'un plat exotique originaire de contrées barbares, consistant à cuire un oeil au "beurre noir", mais du surnom donné - dans le registre familier - à un hématome sur l'oeil, qui empêche le plus souvent de voir à cause du gonflement de la paupière.
Cette jolie expression imagée ne manque naturellement pas d'interloquer les enfants ou les étrangers, puisqu'elle présente l'étonnante particularité d'être à la fois un idiotisme corporel ("Un oeil"), un idiotisme alimentaire ("au beurre") et un idiotisme chromatique ("noir.") !
On parle également de "Coquard" ou de "Gnon" ("Coup") dans le registre familier.
J'aime beaucoup ce verbe et ce substantif masculin peu courants, qui relèvent du domaine de la chasse et qui dérivent du mot "Clabaud", désignant un chien de chasse aux oreilles pendantes qui aboie sans raison.
On dit par exemple : "Laissez-les donc dire, mon ami ; ce ne sont là que de misérables clabaudages !".
Source : wiktionary.org
J'aime assez cette expression traditionnelle en forme d'idiotisme animalier, que l'on avait coutume d'utiliser il y a quelques années afin de dire aux enfants d'aller se coucher.