Pourquoi les habitants de Saint-Pétersbourg sont-ils incapables de prononcer le mot : "Rouge" ?

Réponse
Parce que leur palais dit « Vert » !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions « Palais (paroi supérieure de la bouche) dit vert » et « Palais d’Hiver » ; ce dernier étant, de 1732 à 1917, la résidence officielle des monarques russes, et sa prise d’assaut, en 1917, étant devenue un symbole de la révolution russe.

"Le mot de Cambronne".

Cette expression désigne, dans le langage soutenu, le mot "Merde".

Elle fait référence au nom du général napoléonien, Cambronne, qui, aux dires de Victor Hugo, dans son célèbre roman de 1862, "Les Misérables", aurait prononcé ce mot, lors de la bataille de Waterloo (Belgique), le 18 juin 1815, où il commandait le dernier carré de la Vieille Garde.

Il s'agissait d'une réponse au général britannique Charles Colville, qui lui enjoignait à nouveau de se rendre, après qu'il ait déjà formulé son célèbre "La garde meurt mais ne se rend pas !".

 

"Les Bambaras", "Les Dioulas", "Les Mandingues" et "Les Malinkés".

Il s'agit dans tous les cas de peuples africains d'Afrique de l'Ouest appartenant aux peuples Mandés.

Parlant des langues apparentées et formant un groupe linguistique, ils manifestent des cultures et des traditions sensiblement différentes.

Ils sont tous mandingues et se dénomment respectivement :

  • Bambaras au Mali,
  • Dioulas en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso,
  • et Malinkés en Guinée, au Sénégal et en Gambie.

"Un ACI" ou "Une ACI".

Le chanteur français Bernard Lavilliers

Ces sigles désignent respectivement : un Auteur-Compositeur-Interprète et une Auteure-Compositrice-Interpète, c'est à dire une personne qui compose la musique et rédige les paroles des chansons qu'elle interprète.

Comme par exemple les françaises Barbara, Camelia Jordena, Camille, Jeanne Cherhal, Christine and the Queens, Clarika, Emma Daumas, Mylène Farmer, Catherine Fontaine, La Grande Sophie, Françoise Hardy, Jain, Marianne James, Joyce Jonathan, Juliette, Marina Kaye, Valérie Lagrande, Rose Laurens, Nolwenn Leroy, Émilie Loizeau, Clara Luciani, Colette Magny, Mama Béa, Mireille, Pomme, Le Prince Miiaou, Nicole Rieu, Catherine Ringer, Olivia Ruiz, Véronique Sanson, Élodie Simon, Vitaa, Élisabeth Wiener, Zaz, Zazie et Julie Zenatti, pour n'en citer que quelques unes parmi les plus célèbres.

Ou, chez les hommes : Dominique A, Jean-Louis Aubert, Hugues Aufray, Charles Aznavour, Daniel Balavoine, Alain Bashung, Gilbert Bécaud, Michel Berger, Louis Bertignac, Benjamin Biolay, George Brassens, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Cali, Calogero, Manu Chao, Louis Chedid, Mathieu Chedid, Étienne Daho, Yvan Dautin, Vincent Delerm, Bill Deraime, Yves Duteil, François Feldman, Nidla Fernandez, Jean Ferrat, Léo Ferré, Thomas Fersen, Patrick Fiori, Mickaël Furnon, Serge Gainsbourg, Jesse Garon, Jean-Jacques Goldman, Grand Corps Malade, Grégoire, Pierre Groscolas, Daniel Guichard, Arthur H, Patrick Hernandez, Jacques Higelin, Michel Jonasz, Francis Lalanne, Bobby Lapointe, Maxime Le Forestier, Renan Luce, Enrico Macias, Jean-Pierre Mader, Gérard Manset, Art Mengo, Christophe Miossec, Georges Moustaki, Jean-Louis Murat, J.-P. Nataf, Claude Nougaro, Pascal Obispo, Pierre Perret, Nicolas Peyrac, Eddy de Pretto, Sanseverino, Bernard Sauvat, Patrick Sébastien, William Sheller, Nikola Sirkis, Soan, Alain Souchon, Henri Tachan, Hubert-Félix Théfaine, Charles Trénet, François Valéry, Jean-Claude Vannier, Pierre Vassiliu, Vianney, Laurent Voulzy... pour n'en citer que quelques uns.

Ainsi que Bernard Lavilliers, qui figure en illustration de cet article.

Source : wikipedia.org

"Le Corvin".

Dictionnaire encyclopédique du théâtre de Michel Corvin

Il s'agit du surnom donné au "Dictionnaire encyclopédique du théâtre", coordonné à partir de 1991 par l'universitaire français Michel Corvin.

Michel Corvin

Né le 10 septembre 1930 et mort le 20 août 2015, ce spécialiste du théâtre du XXe siècle, est l'auteur et le coordinateur de nombreux ouvrages, principalement sur le thème du théâtre, dont un second dictionnaire : le "Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde" (2008).

"Une religieuse".

Ce mot polysémique désigne :

Une religieuse

  • avant toute chose une femme membre d'une communauté religieuse féminine, devant généralement obéir aux vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, que l'on appelle également "Nonne", "Moniale" ou "Soeur" et, dans le registre familier, "Bonne soeur".,

Religieuse au chocolat et religieuse au café

  • mais également une pâtisserie à base de pâte à choux et de crème pâtissière, généralement au chocolat ou au café, inventée vers 1856, à Paris (75), au "Café Frascati", un établissement tenu par un glacier napolitain.

La recette est identique à celle de l'éclair, hormis la présentation, puisque la religieuse est composée de deux choux posés l'un sur l'autre, dont le chou supérieur, qui est censé représenter la tête, est deux fois plus petit.

Source : wikipedia.org

15 façons de dire "On n'y voit rien".

"On n'y voit que dalle" appartient au registre argotique.

L'expression "Il fait noir comme dans le trou du cul d'un nègre" relève du registre vulgaire et ne peut naturellement plus être employée de nos jours sans se voir immédiatement traité d'épouvantable raciste.

En revanche, l'église catholique, apostolique et romaine s'avérant sensiblement moins sourcilleuse et susceptible que certaines associations de défense des "minorités visibles", sans doute doit-on plus aisément pouvoir continuer d'utiliser la formule "Il fait noir comme dans le cul d'une nonne" (registre argotique).

Dans le registre familier, on dit : "On n'y voit goutte" ou "On n'y voit que pouic" (qui appartiennent également au registre désuet).

Et nos amis québecois utilisent l'idiotisme animalier "Il fait noir comme dans le cul d'un ours".

Le langage courant nous offre quelques autres possibilités, avec "Être dans le noir", "Il fait nuit noire", "Il fait noir comme dans un four", "Il fait noir comme dans un tunnel", "Il fait noir comme dans la gueule du loup" (idiotisme animalier) ou "On n'y voit pas clair".

Mais c'est naturellement le registre soutenu qui nous propose les formules les plus élégantes, avec "Être dans la plus totale obscurité",  ou "Il règne un noir d'encre" ou "Nous sommes plongés dans les ténèbres".

"La teigne".

Il s'agit d'un nom générique, relevant du registre familier et désignant des maladies des régions kératinisées du corps (peau, cheveux, poils, ongles) appelées "Dermatophyties".

Ces mycoses sont dues à une contamination par des champignons (micro-organismes parasites) appelés "Dermatophytes".

 Elles constituent des infections bénignes mais très contagieuses, concernant principalement les enfants de moins de 12 ans.

Il existe trois sortes de "Teignes" ou "Dermatophyties" :

  • des teignes anthropophiles, transmises par les humains,
  • des teignes zoophiles, transmises par les animaux,

Source : doctissimo.fr et wikipedia.org