Mais : "Quel âge AS-TU ?" !
Vous passerez ainsi du registre populaire ou du registre familier au langage courant.
Richesse et défense de la langue française
Cette collection réunit l’ensemble de mes articles consacrés à ces mots, locutions et expressions du registre familier utilisés dans la vie de tous les jours, dans les conversations non formelles.
Nombre total d’articles prévus dans cette collection : 1 472
Mais : "Quel âge AS-TU ?" !
Vous passerez ainsi du registre populaire ou du registre familier au langage courant.
Cette locution interjective appartient au registre familier.
Et elle s'utilise lorsque l'on s'adresse à un interlocuteur faisant preuve d'un étonnant manque d'enthousiasme.
On dit par exemple :
- "Je t'ai trouvé un boulot dans mon entreprise, tu commences lundi !",
- "Ce lundi qui vient ?",
- "Cache ta joie, dis-donc !".
Ce substantif féminin polysémique peut désigner selon le contexte :
Dans le Code des procédures civiles d'exécution, cette appellation a été remplacée, depuis le décret du 26 novembre 1971, par celle de "Titre exécutoire".
On dit par exemple : "Je vais prendre une grosse de boucles et deux grosses de boutons",
On dit par exemple : "Regarde-moi cette grosse en robe à fleurs".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons non grossières de dire "Une personne en surpoids".
Sources : Le Robert, www.linternaute.fr, wiktionary.org et
J'aime beaucoup ce joli adjectif qui fait référence au subtantif masculin "un alambic", lequel désigne : un appareil destiné à la distillation, c'est à dire la séparation de produits par chauffage puis refroidissement.
L'adjectif "Alambiqué" signifie ainsi, selon le contexte :
On dit par exemple : "Si tu me permets, je trouve ton raisonnement bien alambiqué".
On dit par exemple : "Je pense que l'orthographe et la grammaire françaises sont suffisamment alambiquées pour ne pas les compliquer davantage encore avec des réformes orthographiques jamais appliquées concrètement, qui ne font qu'ajouter de la complexité à la complexité".
Sources : Le Robert, www.larousse.fr, wiktionary.org et www.linternaute.fr
Ces différentes locutions verbales font référence au substantif masculin "un caquet", qui désigne le gloussement de la poule lorsqu'elle pond.
Appartenant au registre familier, elles signifient, au sens figuré : faire taire une personne, la réduire au silence, l'obliger à se taire, lui clouer le bec ; la remettre à sa place, la forcer à être moins insolente, dégonfler son orgueil. En lui infligeant par exemple un démenti.
On dit par exemple : "Je n'en pouvais plus d'écouter pérorer cet insolent bouffi d'orgueil ; il fallait absolument que je trouve le moyen de lui rabattre le caquet".
Sources : dictionnaire.reverso.net, wiktionary.org, www.expressio.fr, www.expressions-francaises.fr et www.larousse.fr
Cette locution verbale en forme d'idiotisme animalier remonterait au XVIIe siècle, où elle était connue sous la forme : "Ne pas se trouver dans le pas d'un cheval'', le mot "pas" signifiant ici, à l'époque, "trace".
Et elle signifie, au sens figuré, dans le registre familier : être très rare, difficile à trouver, ne pas se trouver facilement, comme par miracle ; surtout en parlant d’argent ou de choses de valeur.
On dit par exemple : "Tu me fais rire : où veux-tu donc que je trouve cette somme ? Ça ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval !".
Ou : "Je vous conseille de ne pas laisser passer cette occasion : un tel objet ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval".
Sources : wiktionary.org et www.pourquois.com
Ce substantif féminin invariable et polysémique peut avoir différentes significations.
Il peut en effet désigner, selon le contexte :
Vous pouvez consulter à ce sujet mon article consacré à toutes les façons de dire "Un homme très mince ou de faible constitution".
Sources : www.cnrtl.fr, Le Robert, wiktionary.org, www.larousse.fr et www.linternaute.fr
Cet idiotisme animalier relève du registtre familier.
Et il signifie, au sens familier : faire preuve d'un dynamisme inhabituel, d'une énergie inaccoutumée.
On dit par exemple : "Et bien dis-donc, toi qui d'ordinaire passe ton samedi allongé sur le canapé, tu as tondu la pelouse, réparé la gouttière et emmené la voiture au contrôle technique : tu as mangé du cheval aujourd'hui !
Sources : www.larousse.fr et contre-galop.com
Ce substantif polysémique désigne, selon le contexte :
C'est donc un gentilé.
Sources : www.larousse.fr, Le Robert et www.linternaute.fr
Ce substantif féminin polysémique peut avoir de nombreuses significations.
Il peut en effet désigner, selon le contexte :
La "ménagère de moins de 50 ans", stéréotype féminin constituant une cible publicitaire et mercatique considérée comme déterminante dans les dépenses du ménage, n'a pas survécu au "politiquement correct".

Mais il existe bien d'autres mots possédant la même signification.
Il existe ainsi des ménagères en argent.



Mais également en inox.

Ou dans d'autres matière telles que le vermeil.


La "ménagère de table" est un ensemble de petits récipients, contenant des épices ou assaisonnements, regroupés sur un même support.
La ménagère la plus simple et la plus diffusée est le couple "salière et poivrière", uni sur un même support de divers matériaux (bois, verre, métal, céramique, combinaison de plusieurs matières, etc.).
Dans les restaurants, on trouve le plus souvent le trio "sel-poivre-moutarde" ou "sel-poivre-cure-dents".

Ou le quatuor "sel-poivre-huile-vinaigre".


Sources : wiktionary.org, wikipedia.org, www.cnrtl.fr et www.larousse.fr
Cette locution nominale en forme d'idiotisme alimentaire appartient au registre familier et au registre désuet.
Elle fait référence au substantif féminin "Mauviette", dans son acception de petite nature, personne chétive, fragile, sans aucune résistance physique et au tempérament délicat.
Et elle signifie, par conséquent : manger très peu, grignoter, picorer.
On dit par exemple : "Tu as à peine touché à mon rôti et tu ne veux pas de dessert : tu manges vraiment comme une mauviette !".
On utilise également les idiotismes animaliers : "Avoir un appétit d'oiseau" ou "Manger comme un moineau".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Manger abondamment".
Sources : dictionnaire.reverso.net et www.cnrtl.fr
Cette formule publicitaire est entrée dans le langage courant.
Et il est assez fréquent que l'on entende des phrases dérivées de ce slogan, telles que : "À quoi ça sert qu'on se décarcasse !", "À quoi ça sert que l'on se décarcasse !" ou "À quoi ça sert que je me décarcasse !".
On dit par exemple, dans le registre familier : "À quoi ça sert que je me décarcasse, si vous saissez tout avec vos bottes pleines de boue !".
Ce slogan publicitaire devenu culte, ici utilisé en 1978 pour la préparation aromatique "Salagou", date en fait de 1975 et continue encore d'être utilisé sous des formes dérivées telles que : "Il se décarcasse et ça change tout !" ou "On se décarcasse, vous assurez !".
C'est en effet une épopée industrielle peu banale que celle de Gilbert Ducros, fondateur du groupe qui portait son nom.
Renoncant dans les années 1950 à une carrière d'officier pour se lancer dans les herbes aromatiques, suivant ainsi les traces de son père, courtier pour les grossistes de Carpentras (84), il commence modestement, en vendant du tilleul sur les marchés. En 1963, il crée avec son frère Marc une société de négoce en vrac de produits et aromates provençaux, poivres et épices à destination des industries alimentaires et pharmaceutiques. Et ses deux fils, Yves et Michel, les rejoignent au début des années 1970.

Premier coup de génie mercatique, il développe dans les années 1960, cette fois pour le grand public, ses fameux petits bocaux à bouchon rouge pour herbes déshydratées et épices, et les meubles supports pour la vente en supermarchés. Le tout est complété, à partir de 1975, par la célèbre campagne, lancée avec Havas, suivie de "Les herbes de Provence, c'est Ducros qui me les ramasse". Ces différents slogans fonctionnent à merveille, assurant rapidement à la marque une incroyable notoriété
Gilbert Ducros réalise une deuxième opération mercatique en 1973, avec la création de Vahiné, marque de fruits secs conditionnés, d'arômes liquides et de toutes sortes d'aides à la pâtisserie. Le slogan - "Vahiné, c'est gonflé" - est tout aussi efficace.
Et en 1981, ce sera le tour de La Tisanière.
Peu à peu, cependant, la situation décline. Et en 1986, le groupe de Carpentras (84) commence à perdre de l'argent. Devenu numéro un européen des épices (260 millions d'euros de chiffre d'affaires en 1990), il a vu trop grand. Confrontés à des pertes et à un fort endettement, les Ducros sont également empêtrés dans des divergences familiales, les fils revendiquant une vision plus gestionnaire que le père. En 1992, les Ducros vendent l'entreprise à Eridania-Béghin-Say, le pôle agroalimentaire du groupe italien Ferruzzi-Montedison. L'Italien va restructurer, en se séparant des activités sauces, condiments et tisanes..., puis revendre en 2000 au numéro un mondial des épices, l'américain McCormick, pour 425 millions d'euros.
Mais dès 1992, quelques mois après la vente de son groupe, Gilbert Ducros - à qui Ferruzzi n'a pas fait signer de clause de non-concurrence - créée la surprise, en lançant une nouvelle entreprise sur le marché naissant des herbes aromatiques surgelées : GYMA, pour Gilbert, Yves et MArc Ducros !
Cette fois cependant son slogan "Gyma j'imagine !" lui vaut des ennuis judiciaires. Gilbert Ducros perd en effet le procès que lui intente la société helvétique Maggi (ma-ji) , car dans "Gyma j'imagine !", il y a "Maggi Maggi", le slogan de la marque Maggi !
On ne peut pas gagner à tous les coups !
Source :www.lemonde.fr