Ce substantif masculin relève du registre argotique.
Et il désigne, par apocope :
un charognard.
On dit par exemple : "Je n'aime pas ce mec : il ne lâche rien, c'est un vrai charo".
un coureur de jupons, une personnecherchant à établir plusieurs relations amoureuses en parallèle, continuant à draguer des personnes alors qu'elle est déjà en couple.
Sources : www.francebleu.fr, wiktionary.org et dictionnaire.orthodidacte.com
Cette locution verbale du signifie, au sens figuré :
principalement, dans le registre familier :
tremper brièvement un morceau de sucre dans le café et le croquer ensuite sans le laisser fondre dans la tasse ou entre les doigts.
Les nordistes disent aussi "Boire le café à l’chuchette".
ou la même chose, mais dans un verre d'alcool.
Souvent, c’est par prudence, notamment lorsque l’alcool est fort, qu'on le goûte de cette façon. En tout état de cause, on suce le morceau de sucre, et on recommence l’opération ... Un régal, paraît-il !
Cette expression, déjà en vogue au XVIIIe siècle, viendrait de la similitude entre le palmipède, qui a l’habitude de plonger son bec régulièrement dans l’eau, et l’action de tenir le sucre entre le pouce et l’index tout en le trempant rapidement dans le café ou l’alcool, afin qu'il s'en imprègne mais ne fonde pas.
La manoeuvre est délicate : trop rapide le sucre ne sera pas assez imbibé, trop lente il va fondre dans la tasse ou le verre…
accessoirement, dans le registre argotique : publier, animer, gérer un journal.
Sources : www.maisonconfiserie.fr, lebilletdelamarmotte.over-blog.com et verreleine.org
Parce que d’un côté ça épile et de l’autre ça efface !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les formes conjugées « Ça épile » et « Ça efface » et les formes conjuguées « Ça est pile » et « Ça est face », correspondant à la façon dont nos amis belges disent « C’est pile » et « C’est face » !
Avers (face) et revers (pile) de la pièce belge de 10 francs datant de 1976Une pince à épiler professionnelle en inox à bouts recourbés de marque NogentUne gomme à effacer de marque Maped
Ces différentes locutions verbales du registre argotique sont des expressions relativement récentes, apparues à la fin du XXe siècle.
Issues de l'argot des banlieues, elles sont principalement utilisée par les jeunes.
Et la "haine" en question est un état de fureur, causé par une réaction incontrôlable à une situation ou une personne ayant porté un tort considérable à celui ou celle qui en est la cible, et qui "a (donc) la haine" ou à qui l'on a "foutu la haine" ou "mis la haine".
"Avoir la haine" signifie ainsi, selon le contexte :
éprouver un sentiment très vif de déception et de ressentiment, être énervé, exaspéré, révolté. Ou "avoir la jeura" (verlan pour "rage").
On dit par exemple : "J'ai la haine de pas pouvoir aller au concert !".
ou : avoir honte.
On dit par exemple : "Mon frangin a la haine de pas t'avoir rappelé".
tandis que "Foutre la haine" et "Mettre la haine" signifient, selon le contexte :
énerver, exaspérer, révolter.
On dit par exemple : "La prof de maths elle m'a foutu la haine".
provoquer la honte, "coller la honte" (registre familier), "foutre les boules" ou "mettre les boules" (registre vulgaire).
On dit par exemple : "Ma gonzesse elle m'a mis la haine devant toute la bande".
Sources : wikipedia.org, www.larousse.fr, www.dictionnairedelazone.fr, www.languefrancaise.net et www.linternaute.fr
Cet adjectif signifie tout simplement "Gonflé" (ou "Gonflés").
On dit par exemple : "Des fois, j'ai les mains tout gonfles" ou "J'ai les agassins tout gonfles à force de marcher !".
La différence (l'accent aigu) peut certes paraître minime, mais je vous assure qu'au début cela peut surprendre !
Mon ex-épouse aixoise se souvient encore avec amusement de mon visage interloqué, lorsque la bijoutière chez laquelle nous étions passé essayer mon alliance, quelques jours avant notre mariage, en juillet 1999, nous avait expliqué : "Il ne faut pas que le monsieur s'inquiète : ça coince un peu mais c'est parce que vous avez les doigts gonfles" !
Ce substantif masculin désignait autrefois, par ellipse lexicale, et par opposition au soldat de métier : un "appelé du contingent" ou un "appelé du service militaire" (jusqu'en 1965) devenu "un appelé du service national" (après 1965).
Ces mots du registre populaire et du registre désuet désignaient autrefois : "un conscrit" ou "un appelé", c'est à dire un jeune soldat "appelé du contingent".
La "Conscription universelle et obligatoire" pour tous les hommes français âgés de 20 à 25 ans, c'est-à-dire le "Service militaire obligatoire" a été instituée en France le 5 septembre 1798.
Devenue "Service national" en 1965, elle a été suspendue le 28 octobre 1997.
Il faut noter que le mot "Troufion" (ou "Trouffion") signifie également : "Anus" (registre argotique et registre désuet) ou - par métonymie - "Postérieur, fesses" (registre argotique et registre désuet).
Ces deux mots homophones ont naturellement des significations très différentes :
"Serein" est un adjectif signifiant : calme, paisible, tranquille, exempt de trouble et d'agitation.
On dit par exemple : "Il est difficile d'imaginer aujourd'hui que le Liban d'avant 1975 était un pays tellement prospère et serein qu'on le surnommait La Suisse du Proche-Orient".
Ou : clair, doux, pur et calme, en parlant du ciel, de l’air ou du temps.
On dit par exemple : "La semaine prochaine nous bénéficierons d'un temps plus serein".
tandis que "Serin" est un substantif masculin désignant :
dans le langage courant : un petit oiseaupassereau à bec conique, au plumage ordinairement jaune, auquel on apprend à siffler, à chanter des airs.