Mots, locutions et expressions du registre familier
Cette collection réunit l’ensemble de mes articles consacrés à ces mots, locutions et expressions du registre familier utilisés dans la vie de tous les jours, dans les conversations non formelles.
Nombre total d’articles prévus dans cette collection : 1 472
Ces deux locutions verbales en forme d'idiotismes corporels appartiennent au registre familier.
Et elles signifient respectivement, au sens figuré :
"Voir d'un bon oeil" ou "Voir de bon oeil" quelque chose ou quelqu'un : apprécier favorablement, avoir à l’égard de quelque chose ou de quelqu'un, des dispositions favorables.
On dit par exemple : "Mon père voit d'un bon oeil mon choix de devenir avocat".
Ou : "La mairie voit de bon oeil l'arrivée de nouveaux habitants venus de la ville";
et "Ne pas voir d'un bon oeil" ou "Ne pas voir de bon oeil" quelque chose ou quelqu'un :
On dit par exemple : "Ce directeur d'usine ne voit pas d'un bon oeil les emplyés retardataires".
Ou : "On ne voyait généralement pas de bon oeil, autrefois, les personnes n'ayant pas fait leur service militaire".
Sources : wiktionary.org et dictionnaire.reverso.net
Ces différentes locutions verbales du registre familier signifient respectement, par apocope du mot "matin" :
"Se coucher à 3 heures du matIN", "Se coucher à 4 heures du matIN", "Se coucher à 5 heures du matIN" et "Se coucher à 6 heures du matIN".
Dans le même registre familier, on dit également, par ellipse des mots "heures" et "matin" : "Se coucher à 3 du", "Se coucher à 4 du", "Se coucher à 5 du" ou "Se coucher à 6 du".
On peut en effet évaluer le sens du vent en mouillant son index dans sa bouche et en le levant à la verticale.
Le vent refroidit le côté du doigt sur lequel il souffle. Et l'on sait donc à peu près d’où il vient. Mais la méthode est imprécise et la direction du vent, changeante.
Cette expression française en fome d'idiotisme corporel appartient au registre populaire (si elle est prononcée "À vot' bon coeur m'sieurs dames !") ou au registre familier.
Et elle est traditionnellement utilisée lorsque l'on fait appel à la générosité publique.
En particulierlorsque - étant mendiant ou venant d'effectuer une prestation artistique - on sollicite les passants ou les spectateurs en faisant la quête pour obtenir de l'argent.
un mammifère marin de grande taille classé dans l'ordre des Cétacés.
Ce terme générique s'applique aux espèces appartenant au sous-ordre des "Mysticètes" ou cétacés à fanons (comme par exemple la baleine bleue ou rorqual bleu) ainsi que - improprement - à certaines espèces appartenant aux "Odontocètes" ou cétacés à dents (comme par exemple le cachalot).
Le petit de la baleine s'appelle le "Baleineau".
Une baleine et son baleineau
la formation cornée des gencives supérieures des baleines, plus communément appelée "La barbe" ou "Le fanon",
Les fanons d'une baleine peuvent dépasser les deux mètres de longDes fanons de baleine, échoués sur des rochers
et par extension :
la lamelle cornée flexible provenant des fanons de la baleine et employée autrefoispour rigidifier certains vêtements et, plus tard, les corsets.
Un corset en coton avec une structure en fanons de baleine
Ou pour constituer l'armature des parapluies.
ou, de nos jours :
la lamelle souple glissée dans les gaines, les soutiens-gorge et les cols de chemise, afin d'en assurer la rigidité.
la tige de métal flexible constituant l'armature des parapluies ou parasols.
Une baleine de parapluie
ou la tige de métal flexible constituant l'armature des parapluies ou parasols.
le bâton dont se servait autrefois le bedeau à l'église pour faciliter le passage des officiants,
dans le domaine de la maçonnerie : une scie à pierre tendre, très étroite, souple et flexible, permettant de suivre aisément un tracé courbe donné par un panneau ou de passer aisément entre deux tracés,
et enfin, dans le registre familier :
dans le jargon maritime : une grosse lame (vague) qui embarque (passe et se répand par dessus bord),
dans le jargon des casinos : un joueur extrêmement riche, capable de parier plus de 100 000 dollars par coup et de perdre un million de dollars ou davantage sans sourciller ; sa fortune l'obligeant à miser très gros pour réaliser un gain proportionnel à l'argent qu'il possède déjà.
De nos jours, il s'agit essentiellement de milliardaires asiatiques, proche-orientaux ou russes.
Les casinos adorent les baleines : parce qu'elles attirent la foule et que l'on peut communiquer et développer sa notoriété sur l'énormité des sommes jouées et perdues ou sur les gains fantastiques parfois réalisés. Lesquels amènent évidemment les mêmes casinos à redouter et détester les baleines !
ou, de façon péjorative et injurieuse : une personne extrêmement grosse, atteinte d'obésité morbide.
Le mexicain Juan Pedro Franco, un temps l'homme le plus gros du monde (595 kilos en 2017)