"Sara Daniel".

Sara Daniel

Il s'agit du nom de plume de la journaliste française Sara Daniel, né le 26 août 1966.

Grand reporter et spécialiste du Moyen-Orient, elle est la fille du journaliste et écrivain français Jean Daniel Bensaïd dit Jean Daniel - dont elle a repris le nom de plume - et de l'illustratrice française Michèle Bancilhon, première femme de l'homme d'affaires français Claude Perdriel.

73 façons de dire "Être fou" ou "Être un fou".

Les formules "Avoir fumé la moquette", "Débloquer", "Déconner complètement", "Être à côté de ses pompes", "Être barré", "Être cintré" et "Être givré" appartiennent au registre argotique.

Le registre populaire nous propose "Être azimuté", "Être barge" (ou "Être barje"), "Être bargeot", "Être barjo" (ou "Être barjot"), "Être fêlé", "Être louf" et "Être siphonné".

Et le registre familier est très riche, avec "Avoir disjoncté", "Avoir les fils qui se touchent", "Avoir perdu la boule", "Avoir perdu la boussole", "Avoir un grain", "Avoir un petit vélo dans la tête","Avoir une araignée au plafond", "Avoir une case de vide", "Être à l'Ouest", "Être braque", "Être chtarbé", Être cinglé", "Être cinoque" (ou "Être sinoque"), "Être déglingué", "Être déjanté", "Être détraqué", "Être dingo", "Être dingue", "Être foldingo", "Être foldingue", "Être frappadingue", "Être frappé" (par ellipse de "Être frappé de démence"), "Être maboul", "Être marteau", "Être ouf" (qui relève du verlan), "Être piqué", "Être ravagé", "Être tapé", "Être timbré", "Être toqué", "Être un agité du bocal", "Être un allumé", "Être zinzin", "Ne pas avoir la lumière à tous les étages", ou "Avoir perdu les pédales". Ainsi que le fameux "Être fada" de nos amis marseillais.

"Avoir perdu la raison", "Avoir perdu la tête", "Déraisonner", "Être aliéné", "Être atteint de démence", "Être atteint de folie", "Être atteint de troubles mentaux", "Être déboussolé", "Être dément", "Être dérangé" (par ellipse de ""Être mentalement dérangé"), "Être désaxé", "Être déséquilibré", "Être désorienté", "Être détraqué", "Être fou à lier", "Être frappé de démence" ou"Être insensé" appartiennent au langage courant.

De même que "Être malade" (par ellipse de "Être malade mentalement"), "Être malade mentalement", "Être mentalement dérangé", "Être mentalement perturbé", "Être perturbé" (par ellipse de "Être mentalement perturbé"), "Être taré" (au sens de "atteint d'une tare"), "Être un fou furieux" ou "Être un malade mental".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Devenir fou".

"Corneille".

Le chanteur Corneille

Il s'agit du nom de scène du chanteur et auteur-compositeur-interprète canadien d'origine rwandaise Cornelius Nyungura, né le 24 mars 1977.

Rescapé du génocide rwandais de 1994, à l'âge de 17 ans, il se réfugie en Allemagne, où il était né lorsque ses parents y étudiaient.

Parti lui-même étudier au Canada, il y fonde, en 1997, le groupe de R'n'B O.N.E, avec Pierre Gage et Gardy Martin, avant d'entamer avec succès une carrière solo, à partir de 2002.

Source : wikipedia.org

"Avoir quelque chose en tête", "Avoir une idée derrière la tête" et "Se mettre quelque chose en tête".

Ces trois expressions du langage courant en forme d'idiotisme corporel avec le mot "Tête" ont des significations assez proches :

  • "Avoir quelque chose en tête" c'est en effet projeter, avoir l'intention de faire telle chose.

On dit par exemple : "Mon beau-père a en tête de construire une piscine dans son jardin pour l'été prochain".

  • Tandis que "Avoir une idée derrière la tête", c'est avoir une intention, un projet que l'on ne dévoile pas ouvertement.

On dit par exemple : "La police est arrivée à la conclusion qu'en achetant ainsi en grosse quantité de la poudre, des clous et des autocuiseurs, les deux individus avaient vraisemblablement une idée derrière la tête... Mais laquelle ? Cela demeure un mystère".

  • Et "Se mettre quelque chose dans la tête" ou "Se mettre quelque chose en tête", c'est prendre la résolution de faire quelque chose et s'y tenir obstinément, s'en persuader, s'en convaincre.

On dit par exemple : "Mon voisin s'est mis en tête d'installer un élevage de poules dans son jardin !".

Source : www.larousse.fr

"A cor et à cri"

  • Au sens propre, cette expression de vénerie signifie "à grand bruit, avec les cors (de chasse), les cris des rabatteurs et les aboiements des chiens".
  • Et au sens figuré, dans le registre soutenu, : "avec insistance", "bruyamment".

"Avoir des oursins dans les poches".

"Avoir des oursins dans les poches"

J'aime beaucoup cette expression du registre familier en forme d'idiotisme animalier, qui signifie : être avare, rechigner à payer les choses.

On dit par exemple : "Mon oncle a des oursins dans les poches : impossible de lui faire acheter quoi que ce soit".

Et pour ceux que cela intéresse, je me permets de vous recommander la lecture de l'article que j'ai consacré à toutes les façons de dire "Être avare" en français.

Ne dites pas : "Un screenshot" !

Mais : "Une capture d'écran" ou "Une CDE" !

Une capture d'écran est une image dont le contenu est celui qui a été affiché à un instant donné sur un écran d'ordinateur, de télévision ou de tout autre dispositif d'affichage.

Cette image est donc semblable à une photo que l'on aurait prise de l'écran à ce même instant en ayant bien pris soin de cadrer uniquement le rectangle d'affichage de l'écran.

Cette fonctionnalité est offerte par la plupart des systèmes d'exploitation actuels, au travers de raccourci clavier ou sous forme d'applications dédiées, mais également par des applications particulières, notamment de dessin, ou encore de vidéo.

Pour la capture d'une image au sein d'une vidéo, on parle plutôt de "Photogramme".

Source : wikipedia.org

Quel est donc le féminin des mots "Prédécesseur" et "Successeur" ?

Voila bien une question qui fait polémique !

  • Concernant le mot "Prédécesseur" (registre soutenu), certains considèrent que celui-ci n’étant ni un titre, ni une fonction, mais une situation, un état, la distinction du genre -donc du sexe - n’est pas pertinente.
    • Le Larousse ou le CNRTL indiquent que ce substantif est toujours masculin, même pour désigner une femme.

Pour d’autres, tout mot peut - ou doit - adopter le genre de la personne désignée :

      • Le Robert, comme l'OQLF retiennent ainsi le terme "Prédécesseure",
      • mais on rencontre également le terme "Prédécesseresse",
      • ou le terme "Prédécesseuse",
      • voire le rarissime et épouvatable "Prédécessrice", cité par le CNRTL.
  • Et concernant le mot "Successeur", son antonyme, sa forme féminine n’est pas encore établie :
    • Elle n’existe pas pour Larousse ou le CNRTL,
    • alors que le Robert et l’OQLF proposent le terme "Successeuse".

L’usage n’ayant à ce jour fixé aucune forme, les différentes propositions sont acceptables.

Source : wiktionary.org, www.cnrtl.fr et www.question-orthographe.fr

Pourquoi dire : "I hate to say it" ?

Et pas, tout simplement, par exemple : "Je déteste avoir à dire cela", "Je regrette d'avoir à le dire", "Je suis obligé de le dire" ou "Cela me chagrine de le reconnaître", "Cela me peine de l'avouer" ou "Il me déplaît de le dire" !

Voire, encore plus simplement, : "Je l'avoue", "Je le confesse" ou "Je le reconnais" !

Pourquoi dire : "Biper" ?

Et pas : "Téléavertir" ! Ainsi que le disent nos amis québecois.

"Sur la tête d'ma reum !" ou "Sur la vie d'ma reum!".

Relevant du registre argotique et du verlan, ces deux locutions interjectives signifiant "Sur la tête de ma mère !" et "Sur la vie de ma mère !", sont couramment employées par les jeunes pour attester de leur bonne foi ou de leurs intentions.

Elles constituent naturellement de simples ellipses des formes plus traditionnelles "Je te/vous le jure sur la tête de ma mère" ou "Je te/vous le jure sur la vie de ma mère".

Sources : wiktionary.org